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Christophe Honoré : "Être juste avec ma jeunesse."

Christophe Honoré : "Être juste avec ma jeunesse."

VIDEO |2018, 40'| Plaire, aimer et courir vite est l'histoire d'une rencontre amoureuse entre Jacques (Pierre Deladonchamps), écrivain parisien, et Arthur (Vincent Lacoste), jeune étudiant breton. La maladie, qui consume Jacques, impose aux amants le tempo, rapide et saccadé, de leur aventure. Avec ce film, en compétition officielle à Cannes cette année, Christophe Honoré donne corps à sa jeunesse rennaise, qu'il a voulu rendre de la manière la plus juste possible, quitte à tourner dans son ancienne chambre étudiante. En compagnie de Jean-Marc Lalanne, sous la forme d'un "journal à l'envers", le cinéaste revient sur la trajectoire du film.

Brady Jandreau : "Si j'ai changé, c'est probablement pour le meilleur."

Brady Jandreau : "Si j'ai changé, c'est probablement pour le meilleur."

VIDEO |2018, 11'| D’habitude rivé à une monture furieuse, la main ferme, Brady Jandreau a dû apprendre à lâcher prise, après un grave accident qui a brisé sa carrière dans le rodéo. Cette passion pour les chevaux a failli lui coûter la vie. Pourtant, il ne pouvait se résoudre à l’abandonner. C’est le point départ du deuxième film de Chloé Zhao, après Les Chansons que mes frères m’ont apprises, présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2017.  Le cow-boy au sang indien nous parle de son rapport fusionnel au cheval et de la vie dans la réserve indienne de Pine Ridge, lieu de tournage des deux films de Chloé Zhao.

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Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : "Il y a des vulnérabilités énormes autour du manque d'éducation."

Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : "Il y a des vulnérabilités énormes autour du manque d'éducation."

VIDEO |2018, 23'| L'Enfant de Goa nous dépeint une réalité bien éloignée de l'idée que s'en font les touristes. Santosh, coincé avec d'autres dans une exploitation agricole, tente de tenir tête au tyran qui la dirige. Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky, anthropologue spécialiste de l'exclusion, nous éclaire sur la situation de ces travailleurs pauvres, souvent immigrés du nord de l'Inde, venus cueillir les miettes du succès économique de Goa. Elle nous parle également de l'importance de l'école, pour laquelle Santosh sèche le travail aux champs et qui lui permet de rester libre.

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Vladimir de Fontenay : "J'ai une attirance pour les lieux qui me sont étrangers."

Vladimir de Fontenay : "J'ai une attirance pour les lieux qui me sont étrangers."

VIDEO |2018, 15'| Avec Mobile Homes, son premier long-métrage, Vladimir de Fontenay a pris la tangente et investit les grands espaces à la frontière entre le Canada et les États-Unis. Réalisé dans des conditions hivernales dantesques, avec un casting prometteur (Imogen Poots et Callum Turner, déjà vus dans Green Room), le film se situe à la marge, faite de motels crasseux et de diners désolés, où vivotent Ali, son jeune fils Bone, et Evan. Vladimir de Fontenay, qui a étudié à la prestigieuse New York Tisch School of the Arts, revient sur son rapport aux États-Unis, à son espace et sur la génèse de son film, qui était d'abord un court-métrage (Mobile Homes, 2012).

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Marcela Said : "Mariana représente la peur de tout un pays."

Marcela Said : "Mariana représente la peur de tout un pays."

VIDEO |2018, 29'| Mariana, Los Perros ("les chiens" en espagnol) est peuplé d'animaux, qu'ils soient tués, montés, empaillés ou adorés. Représentations de la violence et de la jouissance à l'œuvre dans un pays traumatisé par des années de dictature, ils cernent le personnage central du film, Mariana. Pour Marcela Said, venue du documentaire, la fiction permet une grande liberté dans le portrait de cette femme infantilisée et humiliée qui mène une relation ambigüe avec un ancien bourreau au service de Pinochet. Cette ambivalence de Mariana correspond à celle de tout le Chili, dont le passé brouille les lignes entre bien et mal, entre civils et militaires.

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