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Nir Bergman : "Il voit son garçon, pas un enfant autiste."

Nir Bergman : "Il voit son garçon, pas un enfant autiste."

VIDÉO [24', 2022] Comment rendre compte du lien très spécial, ineffable et presque invisible, qui unit un parent et son enfant autiste ? C'est le défi qu'a relevé Nir Bergman avec son nouveau film My Kid, sélectionné en compétition officielle à Cannes en 2020, épaulé par sa scénariste, qui s'est inspirée de l'histoire de son frère, par une mère rencontrée au hasard, des acteurs exceptionnels et... Charlie Chaplin.

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Antoine Barraud : "Mentir, c'est l'inverse du spectacle."

Antoine Barraud : "Mentir, c'est l'inverse du spectacle."

VIDÉO [2022|29'] C’est un « flash », une vision qui a inspiré Antoine Barraud dans la création de son troisième long-métrage, une image : celle d’une femme entre deux trains… puis deux familles et deux vies. En tirant le fil de son inspiration première, le cinéaste a construit une intrigue à l’architecture « délirante », magnifiée par la présence de Virginie Efira (décidemment de plus en plus troublante). Antoine Barraud revient longuement sur l’écriture de son film et la façon toute inconsciente dont il a marché dans les pas de Hitchcock. Une influence qui saute aux yeux à la vision de son Madeleine Collins.

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Michel Leclerc : "J'aime l'idée du film d'aventure."

Michel Leclerc : "J'aime l'idée du film d'aventure."

VIDÉO [2021, 26'] Michel Leclerc n'avait plus vraiment le choix. Poussé par le temps et surtout les amis de sa mère qui sont passés, avec elle, par la Maison de Sèvres, le réalisateur du Nom des gens a décidé de raconter cette épopée pédagogique. Fondée par Yvonne et Roger Hagnauer (respectivement Goéland et Pingouin) en 1941, la Maison a accueilli des centaines d'enfants. D'abord un refuge en temps de guerre, la Maison s'est transformée, après celle-ci, en lieu d'éducation révolutionnaire. La première personne de ce récit était une évidence pour Michel Leclerc, intimement lié au lieu. Il nous raconte le pont qu'il a jeté entre ses fictions et ce documentaire et sa volonté de parler, en plus des souvenirs gravés dans les murs de la maison, de l'actualité des valeurs qui y ont été transmises.

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Koji Fukada : "Le premier livre que j'ai lu, c'est 20 000 lieues sous les mers."

Koji Fukada : "Le premier livre que j'ai lu, c'est 20 000 lieues sous les mers."

VIDÉO [2021, 21'] Le réalisateur japonais Koji Fukada a souhaité jeter un pont entre deux archipels récemment touchées par des Tsunamis : le Japon et L'Indonésie. Au cœur de son film, la mer symbolise l'indifférente beauté de la nature, insensible au sort des hommes qu'elle peut sauver ou anéantir. Fukada revient sur son goût pour le fantastique et le mystère, issue de ses nombreuses lectures, de Jules Verne à Mark Twain qu'il adapte ici, en passant par les mangas. Un goût qui l'a guidé dans la réalisation de ce film et la création d'un personnage énigmatique : Laut.

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