Films

Pas de lettre pour le colonel{El Coronel no tiene quien le escriba}

Réalisation

De Arturo Ripstein - Mexique - 1998 - 1h58min

Pitch

Le Colonel attend. Tous les vendredis, solennel, il attend l'arrivée d'une pension qu'on lui a promise il y a des années et qui, de l'avis du village et de sa femme qui crève de faim à la maison, n'arrivera jamais. Mais le vieux militaire bafoué par la vie continue de nier l'évidence et s'obstine dans son rêve. Sinon, que lui resterait-il ?

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Acteurs :

Equipe du film :

  • : Arturo Ripstein
  • : Paz Alicia Garciadiego
  • : Guillermo Granillo
  • : Producciones Amaranta
  • : Tabasco Films
  • : Fundación de la Universidad Veracruzana
  • : Instituto Mexicano de Cinematografía (IMCINE)
  • : Gardenia Producciones
  • : Fondo para la Producción Cinematográfica de Calidad
  • : Amaranta Films
  • : D.M.V.B. Films
  • : Jorge Ruiz
  • : Canal +
  • : David Mansfield
  • : Guadalupe Sanchez
  • : Fernando Pardo

Dates :

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Spanish

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  • Télérama

    Télérama

    " Comme toujours, chez Ripstein, on est « en famille », au sein d'une cellule réduite, étouffante, creuset des névroses et de la souffrance. Mais, à la différence de Principio y fin, de La Reine de la nuit ou de Carmin profond (...) Pas de lettre pour le colonel, tiré d'une nouvelle de García Márquez, ausculte avec une modestie attentionnée et généreuse les « terribles et minuscules misères quotidiennes de l'homme ordinaire » (...)

    Pas de lettre pour le colonel pourrait n'être que le patient et méticuleux recensement des gestes, paroles et non-dit d'un amour de vieux qui a résisté au temps et à tout. Chacun veille sur l'autre, de sorte qu'aucun ne sombre. Mais sur cette histoire infime, et sans qu'on y prenne garde, le monde, par cercles concentriques, vient se greffer.

    Le couple, tout d'abord, est un trio : entre eux s'interpose un coq de combat, enjeu matériel ­ sa vente les ferait manger quelque temps ­ et affectif ­ le colonel lui prodigue toutes ses attentions. Et ce coq lui-même est bien plus qu'un coq : il est la mémoire du fils, victime autrefois d'une rixe passionnelle en marge d'un combat du volatile. Et ce fils lui-même est ce passé qui les hante, et ce futur qu'ils n'auront pas. Ainsi Ripstein a-t-il composé une ode étrangement funèbre, un film qui se tient au bord de la mort, aux portes du renoncement, qui veille mais ne sombre pas.

    Le colonel et sa femme sont des survivants, dans un monde qui n'a plus besoin d'eux, comme l'est en son pays Arturo Ripstein, dont chacun des films entretient le mythe d'une cinématographie mexicaine, morte il y a longtemps. L'extrême élégance de sa mise en scène s'accorde au rituel de ses personnages..."

    Vincent Remy, Télérama

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Pas de lettre pour le colonel

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7/10  (2)

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  • elPoto au sujet de : 4 mois, 3 semaines et 2 jours

      5/10

    Oui, c est fort, et fort bien filmé, mais c est tellement sombre qu au final on ne voit pas bien l intérêt.