Pulp Fiction
Réalisation
Acteurs
Avec Uma Thurman, John Travolta, Samuel L. Jackson, Bruce Willis, Ving Rhames, Tim Roth, Rosanna Arquette, Quentin Tarantino, Steve Buscemi, Harvey Keitel, Maria de MedeirosPitch
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Acteurs :
- : Mia Wallace
- : Vincent Vega
- : Jules Winnfield
- : Butch Coolidge
- : Marsellus Wallace
- : Pumpkin (Ringo)
- : Jody
- : Jimmie Dimmick
- : Buddy Holly
- : Winston Wolfe
- : Fabienne
Equipe du film :
- : Betsy Heimann
- : Sally Menke
- : Roger Avary
- : Jersey Films
- : Quentin Tarantino
- : Andrzej Sekula
- : Quentin Tarantino
- : David Wasco
- : Bac Films
- : Miramax Films
- : A Band Apart
Dates :
- : 26/10/94
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais
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Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Première
" Il n'y a pas de héros dans Pulp Fiction, mais une flopée de seconds rôles comme si Tarantino poussait à fond la principale qualité du genre, la galerie de portraits et de losers. Cela permet aux acteurs de s'en donner à coeur joie, de se libérer totlement dans des rôles de composition très éloignés de leur registre habituel.
C'est un vrai plaisir de voir enfin Bruce Willis abandonner ses grimaces de surhomme pour celles du raté complet. Mais c'est surtout Travolta qui emporte le morceau, grandiose de regard bovin et d'allure avachie, jusque dans une scène délirante d'autoparodie qui ravira tous ceux en âge de se souvenir des ravages de La Fièvre du samedi soir." -
Télérama
"Avec trois bouts d'histoire, Tarantino fait un film d'une irrésistible drôlerie. Violent, mais d'une violence surréelle, désamorcée par le burlesque. Le véritable sujet, c'est le plaisir de la narration."
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Positif
" ... Et si ce film décoiffant, à l'invention visuelle constante, à la direction d'acteurs survoltée et toujours surprenante , aux dialogues brillants dans leur parti pris d'aller jusqu'au bout d'une donnée initiale, à la construction diabolique, n'était pas le En quatrième vitesse (qui en fit grimacer plus d'un il y a quarante ans) des années quatre-vingt dix ? Nul doute que c'est à l'audace de Tarantino, à son jaillissement créatif et à son désir d'explorer les limites de son matériau que le jury a voulu donner la Palme d'or (...)
On a pu dire que le film n'avait pas de sujet. Aux éternels quémandeurs de significations, il est permis de répondre que dans Pulp Fiction, le style est le contenu. Ce que l'on admet dans la peinture du XXe siècle, depuis les collages jusqu'au Pop'art, pourquoi le refuserait-on à un cinéaste qui nous donne ici l'équivalent d'un roman d'Elmer Leonard mis en images par Rauschenberg. La culture cinéphilique et littéraire de Tarantino, sa relecture des genres populaires sont le sujet du film qui, mine de rien, nous renvoie dans son miroir déformant l'image d'une société au bord du gouffre, aves ses personnages immoraux, sa violence convulsive et son climat speedé. Mais dans ce "Guignol's band" célinien, le rire est omniprésent, l'humour des situations et du langage servant de contrepoids à la tension inouïe de l'action..."











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