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Pulp Fiction

Réalisation

Pitch

L'odyssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle d’Hollywood à travers trois histoires qui s'entremêlent... Après le choc "Reservoir Dogs", Tarantino imposait son style à la fois trash et sophistiqué, fait d'emprunts, de dérision et d'amour barge à toute la "contre culture". Il orchestre ici le retour flamboyant du "has been" Travolta, rase le crâne de l'un des héros préféré des Américains (Bruce Willis), s'offre des tunnels de dialogues à faire cauchemarder les producteurs d'Hollywood, manie les flingues et les seringues avec la même dextérité que les dialogues absurdes... Résultat : "Pulp Fiction" est sifflé à Cannes, remporte la Palme d'or et devient instantanément un film de référence. Déjà un classique.

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Acteurs :

Equipe du film :

Dates :

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Anglais

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Ils en parlent

  • Première

    Première

    " Il n'y a pas de héros dans Pulp Fiction, mais une flopée de seconds rôles comme si Tarantino poussait à fond la principale qualité du genre, la galerie de portraits et de losers. Cela permet aux acteurs de s'en donner à coeur joie, de se libérer totlement dans des rôles de composition très éloignés de leur registre habituel.
    C'est un vrai plaisir de voir enfin Bruce Willis abandonner ses grimaces de surhomme pour celles du raté complet. Mais c'est surtout Travolta qui emporte le morceau, grandiose de regard bovin et d'allure avachie, jusque dans une scène délirante d'autoparodie qui ravira tous ceux en âge de se souvenir des ravages de La Fièvre du samedi soir."

    Marc Weitzmann, Première
  • Télérama

    Télérama

    "Avec trois bouts d'histoire, Tarantino fait un film d'une irrésistible drôlerie. Violent, mais d'une violence surréelle, désamorcée par le burlesque. Le véritable sujet, c'est le plaisir de la narration."

    Vincent Rémy, Télérama
  • Positif

    Positif

    " ... Et si ce film décoiffant, à l'invention visuelle constante, à la direction d'acteurs survoltée et toujours surprenante , aux dialogues brillants dans leur parti pris d'aller jusqu'au bout d'une donnée initiale, à la construction diabolique, n'était pas le En quatrième vitesse (qui en fit grimacer plus d'un il y a quarante ans) des années quatre-vingt dix ? Nul doute que c'est à l'audace de Tarantino, à son jaillissement créatif et à son désir d'explorer les limites de son matériau que le jury a voulu donner la Palme d'or (...)

    On a pu dire que le film n'avait pas de sujet. Aux éternels quémandeurs de significations, il est permis de répondre que dans Pulp Fiction, le style est le contenu. Ce que l'on admet dans la peinture du XXe siècle, depuis les collages jusqu'au Pop'art, pourquoi le refuserait-on à un cinéaste qui nous donne ici l'équivalent d'un roman d'Elmer Leonard mis en images par Rauschenberg. La culture cinéphilique et littéraire de Tarantino, sa relecture des genres populaires sont le sujet du film qui, mine de rien, nous renvoie dans son miroir déformant l'image d'une société au bord du gouffre, aves ses personnages immoraux, sa violence convulsive et son climat speedé. Mais dans ce "Guignol's band" célinien, le rire est omniprésent, l'humour des situations et du langage servant de contrepoids à la tension inouïe de l'action..."

    Michel Ciment, Positif

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Pulp Fiction

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9/10

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  • Joclène au sujet de : La Marseillaise

      9/10

    Je l'ai vu il y a bien des années, c'est un film extraordinaire, plein d'enthousiasme, de lyrisme et qui nous rappelle les grands épisodes de la Révolution de 1789 sans complaisance mais qui nous apporte un souffle de liberté, d'espoir...