Séraphine
Réalisation
Acteurs
Avec Yolande Moreau, Ulrich Tukur, Anne Bennent, Geneviève Mnich, Adélaïde Leroux, Serge Larivière, Françoise Lebrun, Nico RognerPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Séraphine
- : Wilhelm Uhde
- : Anne-Marie
- : Madame Duphot
- : Minouche
- : Duval
- : la Mère Supérieure
- : Helmut
Equipe du film :
- : Philippe Vandendriessche
- : Laurent Brunet
- : Michael Galasso
- : Martin Provost
- : Madeline Fontaine
- : Marc Abdelnour
- : Climax Films
- : Martin Provost
- : Thierry François
- : Ludo Troch
- : TS Productions
- : RTBF - Radio Télévision Belge Francophone
- : France 3 Cinéma
- : Diaphana
Dates :
- : 01/10/2008
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : German
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Le Monde
" Avec Séraphine, Yolande Moreau donne toute sa mesure. C'est elle qui fait couver la tragédie (...) c'est elle qui met de la démesure dans cette histoire dite d'un ton mesuré, presque détaché."
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TéléCinéObs
" Humble, à l'image de son héroïne (...) une grande force émotionnelle doublée d'une rare puissance esthétique..."
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Paris Match
" ... le spectateur découvre, les larmes aux yeux, le destin et les oeuvres d'une artiste injustement oubliée (...) Inutile de vous mélanger les pinceaux, allez voir cette belle toile."
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Télérama
" ... Le film détaille, donc, ces liens apparemment étranges, mais secrètement évidents, entre ces deux déclassés. Elle, à peine considérée comme un être vivant par ceux qui la côtoient, mais mue par une passion qui la libère. Lui, reconnu dans son métier de « passeur » artistique, mais ployant sous une double culpabilité : être allemand dans la France de l'après-guerre et homosexuel dans une société qui ne le tolère pas. Minutieusement, le cinéaste contemple ces deux solitaires qui tentent de s'épauler, sans pouvoir s'aider vraiment, perdus qu'ils sont à se trouver eux-mêmes.
Le film est sobre, épuré à l'extrême, un rien trop long (dommage !), mais tendu, humble, à l'écoute. Dénué de pathos, de sensiblerie, d'émotion facile. Tout baigné de couleurs neutres où éclatent, de temps à autre, les teintes vives des toiles de Séraphine (et, dans une moindre mesure, celles du jeune amant de Wilhelm Uhde). Avec l'idée que, pour certains, l'art, compris ou incompris, est le seul salut possible face au désastre de leur vie." -
Le Figaroscope
" Avec simplicité et humilité, Martin Provost (...) évoque ce destin extraordinaire en posant entre les images l'éternelle question de la création : mouvement de l'âme ou expression de l'intelligence ?"










Vous en parlez
Magistralement interprété, deux heures trop vite passées, authentique,émouvant,un film qui laissera une empreinte indélébile,
bravo !
Pour moi, la force du film est de prime abord historique, au sens de Foucault. En effet, à partir de l'intensité sublime d'un parcours d'artiste, il saisit toute la première moitié du vingtième siècle, en tant que dispositif (système social).
Il faut s'incliner devant l'interprétation sublime de Yolande Moreau.
Une bien belle histoire, et véridique m'aton dit ! J'ai été émue de bout en bout. cette Yolande Moreau est extraordinaire. Elle s'impose et laisse loin derrière ces starlettes stupides du cinéma français. Elle a bien mérité son césar. l'acteur allemand est bien aussi. Je recommande. Et on apprend des choses sur la peinture.