Simon Konianski
Réalisation
Acteurs
Avec Jonathan Zaccaï, Popeck, Abraham Leber, Irène Herz, Nassim Ben Abdeloumen, Marta Domingo, Ivan FoxPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Simon Konianski
- : Ernest
- : Maurice
- : Maia
- : Hadrien
- : Corazon
- : Jorge
Equipe du film :
Dates :
- : 29/07/09
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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L'Humanité
" Tout semble bon pour rire dans ce Little Miss Sunshine version yiddish, où le dérisoire noie tout, mêlant drame et trivialité. Seule vraie curiosité : la résurrection du comique Popeck, qui joue justement le défunt."
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Télérama
"... Voici donc cet éternel ado hypocondriaque de 35 ans obligé de s'installer chez son père, Ernest (Popeck, un régal), dont les pulls sont assortis au canapé seventies, qui fait sécher ses sachets de thé pour les réutiliser et consulte le rabbin à tout bout de champ... Il y a, aussi, tonton Maurice, ancien combattant de la guerre d'Espagne, qui se croit toujours menacé par les fascistes et porte des postiches pour leur échapper. Et Hadrien, le petit garçon de Simon, passionné par les récits de son grand-père, rescapé du camp de Majdanek, alors que Simon préfère, lui, ne pas écouter « ces horreurs »...
(...) A la mort d'Ernest, tout ce petit monde prend la route (...) l'occasion pour Simon, au cours de ce chaotique voyage en famille, de déterrer ses racines et de se réconcilier avec sa judéité. En chemin, Micha Wald ose même une halte à Majdanek : une scène casse-gueule qui émeut par son humour surréaliste et sa pudeur maladroite. Au bout du compte, à sa manière kitsch et drolatique, la petite odyssée identitaire de Micha, pardon, de Simon, réussit son pari : rappeler la nécessité de la mémoire et de la transmission. Mazel tov ! "
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Le Monde
" Micha Wald, cinéaste belge dont c'est le second long métrage après Voleur de chevaux, a visiblement voulu tenter ici un croisement entre la comédie sentimentale classique et la chronique névrotique de l'ashkénazitude, façon Woody Allen. Il ne réussit malheureusement ni l'une ni l'autre, en manquant totalement de conviction pour donner forme à la première, et en accumulant les poncifs et un folklore poussiéreux pour la seconde."
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Première
" Tout comme il oppose deux générations en prise à d’éternels conflits, Micha Wald se retrouve avec deux films en un. Le premier est absolument jubilatoire quand il ose égratigner, dans d’hilarantes scènes de ménages familiales, le sacro-saint devoir de mémoire sur un air de « Il n’y a pas que la Shoah dans la vie ». Quant au second, il a beau démarrer sur les mêmes chapeaux de roue, il opère un demi-tour vers les bons sentiments ... "
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Pariscope
" Jonathan Zaccaï dans le rôle Simon tiraillé entre son ex, son petit garçon et ce père meurtri pour toujours par la shoah, est comme souvent très convaincant. Quant à Popeck, il trouve avec le personnage de ce grand-père plutôt original, un beau rôle au cinéma. Un film sensible sur la filiation et la mémoire."











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J'adore les film illustrant la vie de familles juives. C'est naturel et sympas !