Tokyo !
Réalisation
Acteurs
Avec Jean-François Balmer, Denis Lavant, Ayako Fujitani, Ryo Kase, Teruyuki Kagawa, Yu AoiPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Merde
Equipe du film :
- : Comme des cinémas
- : Joon-ho Bong
- : Toshihiro Isomi
- : Masami Inomoto
- : Michel Gondry
- : Caroline Champetier
- : Léos Carax
- : Backup films
- : Joon-ho Bong
- : Gabrielle Bell
- : Yuji Hayashida
- : Michel Gondry
- : Léos Carax
- : Jun Fukumoto
- : Mitsuo Harada
- : Haut et Court
Dates :
- : 15/10/2008
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Thèmes
Ils en parlent
-
Les Inrockuptibles
"... une vraie réussite. D’abord parce qu’il ne comporte que trois segments, ce qui permet à chaque récit d’excéder le format toujours frustrant de la simple saynète. Ensuite, parce que les trois films, en dépit d’une absence de concertation entre les trois cinéastes, tissent un ensemble de correspondances et constituent un discours très articulé sur ce qu’il faut bien appeler une crise de l’humanité. Tokyo y est trois fois envisagé comme le foyer le plus infectieux de l’urbanité contemporaine, un milieu particulièrement hostile à l’humain, un espace social déréglé par le libéralisme. Pour continuer à habiter le monde, une seule solution pour les petits hommes : la mutation.
Le film fait donc le récit de trois métamorphoses : réification chez Michel Gondry (le devenir-chaise comme seul espoir de survie), régression à un état semi-végétatif chez Bong Joon-ho, retour à l’état animal chez Leos Carax (avec Denis Lavant en Godzilla déchaîné).
(...) la part la plus attendue de Tokyo ! est bien sûr celle signée Leos Carax, qui n’avait pas tourné depuis Pola X, il y a dix ans. Voici Merde (joli titre), le film qui dit à son tour la lassitude prompte et le rejet radical d’une humanité et d’un monde irrecevables, tout justes bons à être détruits, sans regret, sans dessein politique.
Seulement Merde, qui aurait pu n’être qu’un film potache et anarchiste – ce qu’il est aussi –, réussit en sus à être métaphysique, ou du moins à créer un sentiment d’angoisse, une peur énervée, un rire et un romantisme noir qui lui donnent de l’envolée (...)
Merde, c’est son nom, réalise au pied de la lettre ce qu’André Breton désignait comme l’acte gratuit, l’acte surréaliste le plus simple. Nulle idéologie ici, sinon celle d’emmerder..." -
Télérama
"Rien de plus bâtard que le film à sketches (...) Tokyo ! est une exception. Ce triptique réunit trois histoires abouties, chacune réalisée par un cinéaste confirmé."
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Elle
"Ces trois opus sont unis par la même présence onirique, celle d'une magie suintant des recoins, des sous-sols."
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Cahiers du Cinéma
"Si Tokyo ! fait bonne figure, c'est notamment parce qu'une idée ou une image de la ville, même floue, se dégage."
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L'Humanité
"L’aliénation urbaine, exprimée de façon singulière. Gondry divague sur la crise du logement dans Interior Design, transformant son héroïne en meuble. Fantasme original mais limité. Bong Joon-ho, lui, brode sur l’agoraphobie, affection très nipponne qui se dénoue à la faveur d’un tremblement de terre (Shaking Tokyo). Plaisant, mais décoratif. Carax éclipse ses collègues avec l’iconoclaste Merde, où il renoue avec son acteur fétiche Denis Lavant, qui déménage en borgne roux semant la panique dans les rues de Tokyo, tel un diablotin farcesque (jusqu’au moment où il sème des grenades). Formidable fable sur l’altérité et l’intolérance, que le cinéaste retourne en faisant de l’étranger le raciste. Ludique et grinçant."










Vous en parlez
Michel Gondry intrigant, Léos Carax absolument grotesque et Joon ho-Bong finalement le plus fascinant et proche du sujet !
Si vous pensiez voir la ville de Tokyo en revanche, vous serez deçus...
Le grand retour de Léos Carax...!? En format court...Un magnifique moment avec Denis Lavant... même si tous les courts métrages du film ne sont pas du même niveau... Du vrai cinéma audacieux comme on l'aime sur UniversCiné: merde!
Tu pues avec tes commentaires à la mort moi le noeud, albany...
Complaisant, anecdotique et ennuyeux.