Triangle {Tie saam gok}

Réalisation

République populaire de Chine - 2007 - 1h41min - Suspense 

Pitch

Un soir, Sam, Fai et Mok, trois amis dans le besoin, apprennent d'un mystérieux vieillard l'existence d'un trésor oublié, enfoui sous un bâtiment du gouvernement. Malgré le danger, ils se lancent à sa recherche, plein d'espoir. Quand ils découvrent une robe antique parée d'or, ils n'en croient pas leurs yeux. Mais jalousie et avidité commencent à se faire sentir, mettant en péril leur amitié, et tout se compliquent quand des gangsters, eux aussi à la recherche du trésor, s'invitent dans la course... Ce film a été présenté au 60e Festival de Cannes en mai 2007 en Sélection officielle Hors Compétition.

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  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Chinois

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On vous en parle

  • Johnnie To dit tout

    ... ou presque. Invité d'honneur du Festival Paris Cinéma 2012, le maître du cinéma hongkongais présente son dernier film, La Vie sans principe (à voir en salles à partir du 18 juillet 2012), un chassé-croisé où l'argent brûle les...

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Ils en parlent

  • Les Inrockuptibles

    Les Inrockuptibles

    Paré de ces atours, Triangle aurait pu n’être qu’une blague pour initiés, un agréable pastiche de polar à la mode ancienne fabriqué entre amis spécialistes du genre – sur le principe d’un film en forme de cadavre exquis, il revenait à Tsui Hark d’ouvrir le récit, avant que Ringo Lam le poursuive et que Johnnie To apporte un terme à cette histoire tricéphale où se croisent et se défont l’amitié et la fortune, à la suite de la découverte d’un trésor caché dans un sous-sol oublié de Hong-Kong. Or, le réalisateur de The Blade ne pose pas les fondations du film, il les pulvérise à sa splendide manière, et en abandonne les débris débordants de possibles à ses partenaires, auxquels il ne reste plus alors qu’à entreprendre d’apaiser la forme du film et concevoir quelque habile développement qui en prolonge le récit, cela chacun avec les moyens propres de son cinéma. A cette association de talents, on doit l’attelage composite et remarquable d’un regard sur Hong-Kong au présent et des atours du polar old school tel que le pratiquait Ringo Lam avant de se perdre à Hollywood. Parcouru successivement par une multitude de vitesses, du désir exalté de vélocité de Tsui Hark au maniérisme extrêmement malin de Johnnie To via l’action toute de générosité et de tenue conjointes selon Ringo Lam, Triangle adopte ainsi une forme vieillie pour mieux la travailler en profondeur, saisir ce qui en elle a encore prise sur le présent et en tirer le meilleur – façon de faire qui a valeur de manifeste.

    Julien Gester, Les Inrockuptibles
  • avoir-alire.com

    avoir-alire.com

    Dans une ambiance d’émulsion que l’on imagine volontiers festive, les trois artistes n’hésitent pas à œuvrer dans l’autoparodie comme pour tordre le cou à l’esprit de sérieux en injectant une bonne dose d’humour dans des situations vouées à la surcharge émotionnelle. Au moins, on ne s’ennuie pas.

    Romain Le Vern, avoir-alire.com
  • Première

    Première

    Le cadavre exquis appliqué au cinéma est un exercice rare et risqué auquel se sont essayés trois ténors de Hong Kong. En fin de compte, Triangle se laisse voir sans problème, à condition de le prendre pour ce qu'il est: un exercice de style acrobatique qui bénéficie bien plus qu'il ne pâtit de ses multiples changements d'atmosphère et de rythme.

    Gérard Delorme, Première

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Triangle

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    Festival de Cannes

    Cannes 2013 — la Semaine de la critique illuminée par "Suzanne"

    Révélée à Cannes avec son premier long, Un poison violent, la jeune cinéaste revient dès le deuxième, offrant le portrait d'une jeune fille, la Suzanne du titre —Sara Forestier—, autour de son père et de sa soeur —François Damiens et Adèle Haenel. Elle évoque avec nous Pialat (et l'autre Suzanne, celle d'A nos amours), l'indépendance et la rage pour parvenir à réaliser des films aujourd'hui.

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  • tanguys au sujet de : Tabou

      6/10

    dommage... c’est en 4:3 et non en 16:9...