Vivre au paradis
Acteurs
Avec Fadila Belkebla, Roschdy Zem, Sabrina Jellassi, Farida Rahouadj, Mustapha Adouani, Ramzi Brari, Hiam Abbass, Omar Bekhaled, Pierre BerriauPitch
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Acteurs :
- : Nora
- : Lakhdar
- : Assiä
- : Ouarda
- : Belkacem
- : Brahim
- : Aïcha
- : Rachid
- : le docteur
Equipe du film :
- : Bourlem Guerdjou
- : Hachemi Joulak
- : Olivier Lorelle
- : Bourlem Guerdjou
- : Georges Lechaptois
- : Naama Jasi Mejri
- : Khadija Zeggaï
- : Laurent Deroo
- : Taïb Jallouli
- : Sandrine Deegen
- : Hakim Guerdjou
- : Boodjie Guerdjou
- : Vincent Canart
- : Moez Kamoun
- : Catherine Puech
- : Abdelaziz Ben Mlouka
- : Canal +
- : Exposed Film Productions ASl
- : Alain Berliner
- : 3B Productions
- : Jean Bréhat
- : Arte France Cinéma
- : Exposed Film Productions ASl
Dates :
- : 17/03/99
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Bandes annonces
Thèmes du film
Thèmes
Ils en parlent
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Les Inrockuptibles
" Vivre au Paradis est un film silencieux, quasiment muet, dont le silence prend au ventre."
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Le Monde
" Roschdy Zem réussit l'une des meilleures interprétations de sa carrière, et offre au film ce supplément d'être qui le dédouane de tous les simplismes."
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aden
"Le paradis, c’est la France. Celle des années 60, confiantes dans le modernisme et le plein-emploi. Une France fière de ses routes et de ses immeubles avec eau et gaz à tous les étages. Mais un paradis inaccessible pour les immigrés, que l'on parque alors dans des bidonvilles. Encore un film déprimant ? Au contraire. Parce que Vivre au paradis n'est pas un film à thèse, ni un film social, ni un film historique. C'est, avant tout, le portrait d'un homme, interprété par un Roschdy Zem excellent. Et le réalisateur a centré son scénario sur son sens de la dignité et son courage. Cela n'exclut pas les erreurs, l'injustice, la dureté, voire la brutalité d'un héros qui n'a vraiment rien d'un héros de cinéma.
Condamné à vivre dans l'humiliation, il est ici juste un homme simple, soucieux d'offrir à sa famille une vie décente et prêt à tout pour cela. Boudeur Guerdjou va jusqu'à montrer les dérives de cet objectif, qui tourne à l'obsession. Il n'en est que plus réaliste. Avec le bidonville toujours en arrière-plan, mais toujours bouillonnant de vie : de la collecte des fonds pour le FLN au mariage d'un voisin, jusqu'aux descentes de CRS en représailles d'invisibles actions terroristes. Le réalisateur a encerclé son sujet dans un lieu (ces baraques d'où on n'arrive jamais à s'échapper) et ne quitte pas d'une semelle sa famille, emblématique de milliers d'autres. Aux côtés du mari, apparaît aussi une épouse qui, malgré son silence, s'impose comme l'autre figure indispensable du film."



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