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Coffee, Water and Sport, le programme

Le programme de l'ensemble de courts-métrages israélo-palestiniens Coffee, Water and Sport, divisé en trois thématiques.

PARTIE 1 : COFFEE / LE CAFÉ

« Comme un petit café sur une avenue étrangère. C’est l’amour… ouvert à tous. » Mahmoud Darwich. Cette citation illustre le thème choisi par Yael Perlov, ce sujet universel et ancré dans nos vies quotidiennes est une source d’inspiration qui réchauffe les cœurs.

 

The Clock and the Man de Gazi Abu Baker (Fiction, Palestine, 11 mn) : Fathi, vingt-trois ans, obtient un poste d'employé de bureau dans une ville proche de sa ville natale, Acre. À sa surprise, tous les matins à 4 h 45 précises, quelqu'un le réveille en frappant à la porte avant que son réveil ne sonne.

A Trip to Jaffa de Eitan Sarid (Fiction, Israël, 15 mn) : Ali et Jamal travaillent dans le bâtiment au nord de Tel-Aviv. Ils ont respectivement 21 et 17 ans et ils habitent Hawara, petit village palestinien proche du mur de séparation. Ils décident de profiter d’un jour de repos pour visiter Jaffa, où ils ne sont jamais allés.

A Cup of Coffee from Palestine de Kareem Karajeh, Ameer Ahmarwo, Murad Nassar (Documentaire, Palestine, 7 mn) : L'histoire d'une tasse de café qui, bien que servie dans de nombreux lieux différents, garde toujours son goût amer. Au camp de réfugiés d'Al Amari, un vieil homme est assis dans un café sur la rue principale. Des passants lui racontent leur vie, leur passé, leurs rêves.

Eva Is Leaving de Aya Somech (Fiction, Israël, 15 mn) : Eldad, propriétaire du café « La Coquette », devient très religieux. Il essaie de rendre son affaire casher, tandis que sa femme exige de conserver son mode de vie. Eldad et Eva sont confrontés à la fin de leur amour.

Audition de Eti Tsicko (Fiction, Israël, 15 mn) : Une réalisatrice veut tourner un film sur la rencontre entre une femme juive et un homme arabe. Elle appelle un acteur arabe pour lui faire passer une audition.

Wajeh de Murad Nassar (Documentaire, Palestine, 16 mn) : Tous les jours, Wajeh vend des cafés aux nombreuses personnes qui traversent l’un des multiples barrages militaires qui divisent la Cisjordanie et empêchent la libre circulation des Palestiniens.

Sense of Morning de Maysaloun Hamoud (Fiction, Palestine, 8 mn) : La dernière nuit du siège de Beyrouth au cours de la guerre de 1982. Un jeune poète palestinien essaie d'aller dans sa cuisine pour déguster son café-cigarette quotidien, malgré la guerre qui fait rage aux alentours.

Tasnim de Elite Zexer (Fiction, Israël, 11 mn) : Tasnim, une fillette de dix ans au caractère bien trempé, habite avec sa mère et ses frères et sœurs dans un village oublié du Néguev. Une visite surprise de son père l'oblige à regarder en face les normes conservatrices de la tribu familiale.

 

 

PARTIE 2 : WATER / L'EAU

L’Eau est un thème poétique et également un sujet très politique et violent. Elle illustre la capacité du cinéma à pénétrer les zones interdites. Ces films partagent avec le spectateur l’urgence et la nécessité de trouver une solution commune.

 

Now and Forever de Tal Haring (Fiction, Israël, 18 mn) : Sarah, une juive orthodoxe, attend ses parents qui doivent l’emmener à un « shidduch », un mariage arrangé. Mohanad, un plombier arabe, sonne à la porte. Mais Sarah n’est pas autorisée à faire entrer un homme. En communiquant uniquement à travers les portes et le téléphone, une amitié s’instaure.

Make Yourself at Home de Heli Hardy (Fiction, Israël, 14 mn) : Rauda est une jeune fille de 19 ans qui habite le village de Dahamash. Un jour, elle doit remplacer sa mère à son travail, femme de ménage dans une maison du quartier riche de Tel-Aviv. Elle y rencontre Noya et Adam, deux adolescents israéliens qui vont changer son quotidien.

Kareem's Pool de Ahmad Barghouthi (Documentaire, Palestine, 16 mn) : Kareem, 70 ans, est de retour en Palestine après 30 ans passés à Chicago. Il a construit une piscine remplie de l’eau d’une source qui coule sur ses terres. Lieu de loisir pour les Palestiniens des environs, cette piscine est soudain menacée par l'arrivée de groupes de colons armés.

The Water Seller de Mohammad Fuad (Documentaire, Palestine, 17 mn) : Le vendeur d’eau Abu Firas travaille à Bethléem. La ville souffre d’une pénurie d’eau et les habitants sont obligés de l’acheter à des prix élevés.

Drops de Pini Tavger (Fiction, Israël, 11 mn) : Un soldat déserte sa division et se réfugie dans les toilettes de sa base militaire. Il ouvre les différents robinets et commence à créer une symphonie de gouttes d’eau.

Still Waters de Nir Sa’ar & Maya Sarfaty (Fiction, Israël, 14 mn) : Près de Jérusalem, au bord d’une vieille source d’eau, un couple d’Israéliens, échappant à la course effrénée de la vie de Tel-Aviv, trouve un moment de calme. La source d’eau fraîche est également utilisée par un groupe de Palestiniens se rendant à leur travail illégal en Israël.

Eye Drops de Mohammad Bakri (Fiction, Israël, 22 mn) : Mohammad Bakri et ses deux fils, Saleh et Ziad, vivent dans un petit appartement à Tel-Aviv. La voisine Sarah, une survivante de l’Holocauste, lui demande de l’aider à mettre du collyre dans ses yeux. Une relation unique et mystérieuse s’établit entre ces quatre personnages.

Raz and Radja de Yona Rozenkier (Fiction, Israël, 17 mn) : Raz, un soldat de réserve fatigué par sa routine militaire, doit garder un camion en panne et un prisonnier palestinien qui a violé le couvre-feu. A eux deux, ils tentent de faire redémarrer le véhicule...

Women of Refaiya de Yoav Shavit (Documentaire, Israël, 13 mn) : Dans le village palestinien de Refaiya, il n’existe aucune infrastructure de distribution de l’eau. Les femmes sont obligées de porter de lourds seaux d’eau provenant d’une source naturelle proche.

 

 

PARTIE 3 : SPORT

Le sport occupe aujourd’hui une place centrale dans nos sociétés, il permet de fédérer, de transgresser les frontières et de se dépasser soi-même. C’est avec une vision très personnelle que chacun des réalisateurs a abordé ce thème sous un angle original pour livrer des témoignages poignants.

 

Ziva and Amal de Tal Oved (Fiction, Israël, 13 mn) : Ziva est une détenue de longue date : la prison est devenue son milieu naturel. Elle partage sa cellule avec Amal, une jeune femme arabe qui rêve d’une vie meilleure et aspire à la liberté. Alors qu’Amal s’apprête à être libérée, Ziva décide de mettre à l’épreuve leur amitié une bonne fois pour toutes.

Blue Eagles de Ahmad Barghouthi (Documentaire, Palestine, 18 mn) : Wadi al-Nes est un minuscule village près de la ville de Bethléem en Palestine. En 1984, un père et ses douze fils ont créé une équipe de football, baptisée « Les Aigles bleus », afin de représenter le village au championnat palestinien. Tous les joueurs sont des ouvriers du bâtiment qui travaillent dans la colonie juive toute proche.

Wourod de Ahmad Barghouthi (Documentaire, Palestine, 18 mn) : Sawalha, athlète de 22 ans, a été choisie pour représenter la Palestine aux Jeux olympiques de Londres. Avant chaque compétition, elle peint sur ses ongles un minuscule drapeau palestinien, expression de sa personnalité mais aussi de son appartenance.

Just A Man de Lily Sheffy Rize (Fiction, Israël, 19 mn) : Adam, policier, a une surprise pour son fils qui fête ses sept ans : des places pour la finale du championnat de football israélien. C’est la première fois qu’ils assisteront ensemble à un match. Mais la journée se complique lorsque le chef d'Adam lui demande de convoyer un prisonnier palestinien.

Jisr Boys de Matan Gur (Documentaire, Israël, 18 mn) : Jisr a-Zarka – seul village arabe sur la côte israélienne – est un lieu de prédilection pour le surf. Le chômage et la criminalité y sont endémiques, provoquant un sentiment d’oppression. La mer constitue le seul refuge, le seul espace de liberté. Et lorsque la marée monte et que le surf entre en scène, plus rien ne compte.