LES SAISONS HANABI
LES INCONTOURNABLES DU FESTIVAL

7 jours, 7 films japonais, en avant-première dans les salles françaises : le festival Les Saisons Hanabi met à l’honneur depuis 6 ans le meilleur du cinéma nippon et offre au public français une fenêtre fascinante sur le Japon d’aujourd’hui. Une programmation qui se dévoile au rythme des saisons et qui témoigne d’un savoir-faire inégalé, séduisant au-delà des frontières de l’Archipel ! 


Les Saisons Hanabi reviennent au cinéma avec un programme hivernal toujours plus savoureux, à découvrir en exclusivité dès le 28 janvier 2026. Et cette année, c’est le film Mon grand frère et moi de Ryota Nakano, réalisateur du marquant La Famille Asada, qui ouvre le bal.



À cette occasion, SOONER et Hanabi vous proposent d’explorer le programme des éditions passées, tout en diversité. De chez vous, embarquez pour un voyage dépaysant au pays du Soleil-Levant et laissez-vous transporter par les incontournables du festival !


Avec Love Life, le prolifique Kôji Fukada (La Comédie humaine, Le Soupir des vagues, Suis-moi, je te fuis, Fuis-moi, je te suis...) offre un nouvel observatoire des conventions sociales japonaises, jusque dans le couple : celui de Taeko et Jiro. Mélodrame familial dans lequel les amours passées refont surface au sein d’une famille recomposée, Love Life est une affaire de fantômes. Bientôt, la lumière douce laisse place au crépuscule des mensonges, comme les deux faces des pions du jeu de l’Othello. Ce renversement scénaristique explore les failles d'un quotidien en apparence harmonieux, comme autant de fissures d’une délicate porcelaine. Présenté dans de nombreux festivals en 2022 (Venise, Toronto, Busan...), le film frappe par la mise en scène toute en précision et élégance de Fukada.


Pour son quatrième long-métrage, Kei Ishikawa adapte A Man, le roman éponyme de Keiichiro Hirano, et dessine les contours d'une autre famille abîmée, celle de Rie, qui découvre que son mari disparu n'est pas celui qu'il prétendait être. Elle engage alors un avocat pour connaître la véritable identité de celui qu'elle aimait. Avec A Man, Isikawa déjoue les codes du film d'enquête pour mieux déployer son intrigue sociale, celle qui conditionne la ou les identité(s) de ses personnages. Dissimulations, masques et faux-semblants, irriguent ce - presque - thriller, dans un Japon embué dans ses contradictions. Ce brouillard identitaire sert les performances captivantes de Sakura Andô (Une affaire de famille) et de Satoshi Tsumabuki (The Housewife), pour un film auréolé de huit prix au Japan Academy Prize.


Présenté au Festival d'Annecy en 2015, le premier long-métrage de Yoshimi Itazu, qui a collaboré avec Satoshi Konoffre le doux portrait d'une apprentie concierge dans une galerie marchande où les clients sont tous des animaux, en particulier des espèces en voie de disparition. Petit joyau de l'animation japonaise, Le Grand Magasin se place du côté de la cause animale, dans la lignée des chefs-d’œuvre Hayao Miyazaki, et offre une série de portraits lumineux et rieurs. Un éco-système haut en couleur qui ravira petits et grands.

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