Ce que je sais de Lola{Lo que sé de Lola}
Réalisation
Pitch
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Acteurs :
- : Dolores
- : Leon
- : la mère de Leon
- : Carmen
Equipe du film :
- : Javier Rebollo
- : Lola Mayo
- : Javier Rebollo
- : Santiago Racaj
- : TVE - Televisión Española
- : Pelayo Gutiérrez
- : Angel Hernández Zoido
- : Inés Liverato
- : Inma García
- : Malvarrosa Media
- : Lolita Films
- : Uni Etoile 3
- : Junta de Comunidades de Castilla-La Mancha
- : ICAA - Instituto de la Cinematografía y de las Artes Audiovisuales
- : Cofinova 2
- : Ciudad de la Luz
- : Grup RTW
- : Région Ile-de-France
- : CNC - Centre National de la Cinématographie
- : Lazennec
- : Pedro Pastor
- : Mat Troi Day
- : Piluca Baquero
- : Jérôme Vidal
- : Pierre Grise Distribution
Dates :
- : 01/08/07
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Thèmes
Ils en parlent
-
Positif
" Le pari de Rebollo est-il tenu ? A tout instant il concilie la mosaïque figurative et la toile abstraite. "
-
Les Inrockuptibles
" Ce que je sais de Lola pose un regard étrange(r) sur la réalité française. C’est justement un film sur le voyeurisme (...) Comme le dit le cinéaste, “Léon, c’est moi”. Constatation évidente, quoique, tout compte fait, le héros ressemble moins à un metteur en scène qu’à un écrivain scrutant la réalité avant de la coucher sur sa feuille blanche. D’ailleurs, Léon écrit et commente poétiquement ses non-activités, presque à la façon d’un Echenoz ou d’un Toussaint. Pourtant, cette odyssée d’un suiveur, cette “histoire d’un amour inextinguible car l’un des amoureux ignore l’existence de l’autre”, a une force moins narrative que graphique. Après tout, Ce que je sais de Lola n’est qu’une histoire d’ultramoderne solitude poussant la banalité jusqu’au surréalisme (...) c’est également une œuvre de photographe, voire de peintre.
Le film, presque exclusivement composé de plans fixes, est une véritable splendeur, une œuvre émaillée de micro-épiphanies, qu’elles soient ou non fondées sur le principe de la répétition (le même cadre, le même angle vu à différents moments de la journée, à différents stades de l’histoire). La fixité du cadre y est pour beaucoup, mais cela n’explique pas la beauté métaphysique de certains plans (une salle d’attente dépeuplée), ni la grâce énigmatique de certaines scènes (Léon découvrant Lola inanimée sur le palier de son immeuble fonctionnel, démantibulée comme une fillette de Balthus).
Dans le fond, l’omniprésent héros, acteur et spectateur qui dirige notre regard, n’importe pas tant que le fait que Javier Rebollo nous permette de redécouvrir le monde avec un étonnement sans cesse renouvelé. Le cinéma devrait toujours produire cette impression. "










Vous en parlez
C'est étrange... J'ai failli stopper avant la fin devant tant de monotonie. Puis on s'accroche à un sourire, à la déchéance de Dolorès, puis au conte de fée qui pourrait surgir... Mais non!