Contracorriente
Acteurs
Avec Cristian Mercado, Tatiana Astengo, Manolo Cardona, Atilia Boschetti, José Chacaltana, Maria Edelmira Palomino, Julio Humberto Cavero, Haydeé CáceresPitch
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Acteurs :
- : Miguel
- : Mariela
- : Santiago
- : Mme La Rosa
- : Héctor
- : Doña Flor
- : Père Juan
- : Trinidad
Equipe du film :
- : Javier Fuentes-León
- : Javier Fuentes-León
- : Mauricio Vidal
- : Edgar Lostanau
- : Leslie Hinojosa
- : Roberto Benavides
- : Selma Mutal Vermeulen
- : Javier Fuentes-León
- : Rodrigo Guerrero
- : Elcalvo Films
- : La Cinéfacture
- : Neue Cameo Film
Dates :
- : 23/11/11
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Spanish
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Ils en parlent
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Excessif
" Le titre du film est (...) très approprié. On est toujours à contre-courant : un amour impossible, faire face à l'intolérance, aux conventions sociales, aux traditions religieuses. Et puis il y a aussi l'omniprésence de l'eau, l'eau qui lave des péchés, l'eau qui emporte les êtres chers, l'eau dans laquelle on ne peut nager à contre-courant... En ancrant son film dans un petit village côtier qui vit de la pêche, Javier Fuentes-Léon parvient à recréer dans ce microcosme, un condensé de tous les préjugés et ce pour mieux les combattre ensuite. Contracorriente se révèle un joli petit film touchant, surtout dans son épilogue, sur une histoire d'amour contrariée. Une histoire qui, si elle implique ici deux hommes, s'adresse à tous."
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Critikat.com
" L’homosexualité n’est pas le thème central de Contracorriente. Ce qui intéresse le réalisateur, c’est plutôt de questionner la notion de virilité telle qu’elle est envisagée par la culture péruvienne et comment aussi un amour « hors normes » peut trouver sa place dans la tradition. C’est sûrement grâce à cela que le film reste finalement aussi universel. Le réalisateur dépeint ainsi une société archétypale car patriarcale où les rôles semblent figés et ne s’expriment que socialement. (...)
Dans une communauté où la marginalité n’est pas encore viable, il a compris qu’à défaut de faire voler en éclats la culture ancestrale, le premier pas consistait à obliger la tradition à reconnaître sa différence. Et dans ce final tout en lyrisme et émotion, on se surprend à avoir le même pincement au cœur que lorsque Heath Ledger retrouvait, quelques années après, les habits de Jake Gyllenhaal posés sur un cintre. Avec dans le regard, la même gravité du temps et des amours perdus."
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Le Nouvel Observateur
On a beau chercher, on ne voit pas en 2011, si ce n’est encore plus loin dans le temps, de film d’amour susceptible de rivaliser en originalité, en force, en courage et en pudeur avec cette pépite venue du Pérou. Au départ: deux hommes passionnément épris l’un de l’autre, dont un deuil atroce va prolonger l’histoire de manière aussi intolérable qu’apaisante, entre interdits moraux et envolées fantastiques. A l’arrivée : une estocade émotionnelle qui honore ce genre risqué entre tous qu’est le mélodrame adulte.
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La Vie
" Dans un petit village de la côte nord du Pérou, une idylle secrète se noue entre deux hommes, Santiago, un peintre venu de la ville, et Miguel, un pêcheur marié et bientôt père. Difficile d'imaginer union plus choquante pour cette communauté catholique ancrée dans un profond machisme. Mais le récit très subtilement amené repose moins sur l'affrontement, le choc des valeurs, que sur un cheminement intérieur de Miguel. Une histoire d’amour et de tolérance magnifiée par la beauté des paysages maritimes. "
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Têtu
" Les Américains, qui ont découvert ce film au dernier festival de Sundance, ont comparé le film à Brokeback Mountain et Ghost. Un peu facile. Car ce long-métrage péruvien a sa personnalité, son univers et sa force. Magnifiquement filmé, dans des paysages quasi lunaires, cette superbe histoire d'amour remarquablement interprétée restera longtemps dans les mémoires."
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Télérama
" L'oscar du meilleur film étranger, c'est ce qu'espère le Pérou pour ce premier long métrage tourné sur la côte Nord du pays. A juste titre, car Contracorriente a beaucoup pour plaire. Une certaine audace d'abord, puisqu'il confronte les mentalités traditionnelles à une histoire d'amour entre deux hommes, l'un peintre et l'autre pêcheur local, bientôt père.
Pour interroger l'identité masculine latine et la libérer du machisme atavique, le cinéaste Javier Fuentes-León n'utilise pas les armes de la provocation, mais celles du mélodrame. Entre les deux amants, plus que le poids des conventions sociales (pointé de façon trop banale), s'élèvent la mort, le sacrifice, tout ce qui déchire et qui grandit. Le langage des larmes réunit tout le monde et se révèle le meilleur chemin vers la compréhension."



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