Dark Horse {Voksne Mennesker}

Réalisation

Pitch

Daniel gagne sa vie en inscrivant sur les murs de Copenhague les déclarations d'amour qu'on lui commande. Avec lui, il y a son ami Papy qui rêve de devenir arbitre de football, et Francesca dont il est amoureux. Ils ont beau fuir les responsabilités, celles-ci ne cessent les rattraper. Du propriétaire du bungalow à l'administration fiscale (Daniel n'a déclaré que 5 euros en quatre ans) tout le monde est à ses trousses. Un film à la fois doux et incisif signé par le réalisateur islandais de "Noi Albinoi".

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Acteurs :

Equipe du film :

Dates :

Informations techniques :

  • : Noir et blanc
  • : Long metrage
  • : Danish

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Ils en parlent

  • Libération

    Libération

    "Le style est noir et blanc, granuleux, empreint d'une certaine mélancolie qui culmine dans une scène de télé surréelle. Au fond du noir de l'écran vacille le pianiste Alfred Cortot (1877-1962), lueur échappée d'on ne sait quelle archive fantôme. On n'est pas loin du Wenders d'Alice dans les villes. Mais l'ambiance est à la comédie des familles (...) Il y a Daniel, qui vit en bombant des pochoirs d'amour sur les murs de Copenhague (grave subversif). Son ami Papy, grassouillet sympa, se nourrit d'expériences sur le sommeil dans un hôpital et figure l'éternel amoureux raté. La léthargie peut fonctionner comme métaphore : elle était déjà au centre de Nói albinói (...) la tentative d'un humour tremblé, d'un humour à l'épaule, plaît tout au long de Dark Horse (...) la comédie (...) semble s'essayer à toutes les formules du rire (burlesque, moeurs, nonsense...) mais avec une économie du peu, en dialogues endormis, par gestes esquissés, voire en dehors du champ..."

    Eric Loret, Libération
  • Télérama

    Télérama

    "L'Islandais qui nous avait offert le joli Nói Albinói (2003) a posé ses valises à Copenhague, où il a tourné ce film qui renoue avec l'esprit libre et inventif du cinéma de toutes les nouvelles vagues, au temps des années 60. C'est le portrait d'un jeune homme qui s'évertue à mener une vie légère comme une impro à la guitare ou une fugue au piano : art, amour et très petits boulots... Le film est à l'unisson de cette élégance de funambule et cultive un humour poétique d'une fraîcheur séduisante. La mélancolie s'en mêle quand Dagur Kári glisse dans sa pochade une question troublante : qu'est-ce qui nous retient à la vie, si elle n'est qu'une bulle de savon ou de bande dessinée ? On prend plaisir à méditer là-dessus en voyant un juge pour jeunes gens sans repères perdre les siens, en même temps que le héros de Dark Horse devient père. Ce film stylé et attachant réussit ainsi à être léger, grave, sérieux et fou à la fois."

    Frédéric Strauss, Télérama
  • Première

    Première

    "Inventif, Dark Horse est un film profondément humain...Et une réussite, dans son genre."

    Damien Grosset, Première
  • Ouest France

    Ouest France

    "Humour noir ou décalé, mise en scène et montage bricolés, et un esprit de dérision chaleureux et poétique à partager."

    , Ouest France
  • TéléCinéObs

    TéléCinéObs

    " Daniel est un marginal parasite pour les uns, un doux poète rêveur pour les autres. Un personnage lunaire, autour duquel le réalisateur tisse une toile loufoque et mélancolique."

    Xavier Leherpeur, TéléCinéObs

Vous en parlez

  • 28/03/11 | mpirson
      10/10

    Petit bijou de drôlerie, de tendresse, d'humanité...

A propos de

  • Dagur Kári

    Islandais, il est né à Paris en 1973. Diplômé de la National fllm school au Danemark en 1999, il démarre une carrière nomade où il filme l'Islande,...

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Dark Horse

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