Histoire d'un secret
Acteurs
Avec Isabel Otero, Jean-Jacques Vautier, Thérèse Vautier, Mariana Otero, Alain Blanchard, France Villeneuve, Françoise Bros, Jeanne Vautier, Douchka Pascar-FiocrePitch
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Equipe du film :
- : Mariana Otero
- : Hélène Louvart
- : Patrick Genet
- : Pascal Rousselle
- : Nelly Quettier
- : Mike Galasso
- : ID Distribution
- : Denis Freyd
- : Archipel 35
Dates :
- : 15/10/03
Informations techniques :
- : Kleur
- : Long metrage
- : Français
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aden
On ne dit pas tout aux enfants. On cherche à les protéger. Ainsi, quand elle était enfant, la réalisatrice savait que sa mère était partie mais ignorait quand elle allait revenir. Elle n’est jamais revenue. La famille n’en a pas reparlé. Le secret, c’était la mort de cette mère encore très jeune et qui commençait une carrière de peintre. Aujourd’hui, Mariana confronte ses souvenirs avec ceux de sa sœur, l’actrice Isabel Otero, et avec ceux de ses proches. Peu à peu, quarante ans plus tard, le secret familial finit par révéler l’existence d’un autre secret, plus général. Telle est la grande force de ce documentaire qui, en puisant au plus intime, ouvre sa réflexion au plus grand nombre. C’est la difficulté de parler en famille et celle de lever les tabous d’une famille encore plus grande — la société française — qui sont évoqués ici. Avec une sensibilité qui fait de ce documentaire une très belle œuvre tout court.
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Première
" Comment faire exister quelqu'un qui n'est plus ? La cinéaste rend Clotilde présente, palpable, vivante. Elle apparaît d'abord au sein d'un groupe sur des photos. Un visage parmi d'autres, mais lequel ? Puis le portrait s'affine. Des amis racontent l'anarchie généreuse qui régnait à la maison. Une gynécologue raconte les sondes, la solitude, la culpabilité en vigueur à l'époque, inscrivant le parcours individuel de Clotilde dans une période collective lourde de non-dits."
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Les Inrockuptibles
"Histoire d'un secret est un film d'une richesse et d'une profondeur que lui envieraient nombre de productions plus cossues et plus clinquantes."
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Positif
" Pour mettre au jour la vérité, Mariana Otero abandonne le cinéma direct (qui lui a valu le succès de La Loi du collège) pour les artifices d'une écriture plus fictionnelle. Elle scénarise son documentaire, séquence son récit, joue sur l'énigme, met en scène ses proches, n'hésite pas à apparaître elle-même à l'image, mais évite toute complaisance narcissique. Le drame intime recèle une dimension sociologique. Le secret familial couvre un interdit légal et un tabou social qui continue d'étouffer des familles..."




Vous en parlez
chef d oeuvre! "un film à voir deux fois" comme le disait Marine Landrot dans Télérama.
Un film étiré en longueur, avec des mises en scène d'une lourdeur à endormir les foules les plus courageuses. Le sujet était pourtant pas inintéressant mais il est traité trop superficiellement, avec une prétention dans le discours et les intentions très éloignés de la réalité des scènes à dormir debout. C'est la dernière fois que je regarderai un film de ce réalisateur.
Un beau récit, limpide, sur ce que chacun connait tot ou tard dans sa famille: le secret. Une histoire personnelle qui éclaire, aussi, ce qu'était la vie, la mort, avant la légalisation de l'avortement. Tout en creux, sans pathos, sans militantisme. Se souvenir de ce que cela voulait dire pour les femmes, les hommes, les enfants. Pour ceux qui le vivent encore.
Il y a un gros problème avec les films de Mariana, ils s'arrêtent aux intentions, louables certes, mais pas transposées cinématographiquement. Alors ce sont des échecs. Elle devrait sans doute penser à changer de métier. Il n'est jamais trop tard pour se reconvertir !
"entre nos mains" de la même "réalisatrice" est encore pire que celui-ci !
Ce n'est pas parce que la réalisatrice a souffert de la perte de sa mère qu'il faut faire souffrir le spectateur. On se sent tellement pris en otage de cette affaire privée que cela devient obsène par moment. Alors à moins d'aimer le masochisme, je déconseille fortement ce film désagréable : il y a 1495 autres meilleurs choix sur universciné.
On aurait préféré une version de 30', tout est étiré en longueur sans réel nécessité dramatique. Quant à la réalisation, elle est vraiment trop scolaire (des années 80).