I Wish (Nos voeux secrets) {Kiseki}
Acteurs
Avec Koki Maeda, Ohshirô Maeda, Ryôga Hayashi, Seinosuke Nagayoshi, Kyara Uchida, Kanna Hashimoto, Rento Isobe, Nene Ohtsuka, Joe Odagiri, Yui Natsukawa, Masami Nagasawa, Hiroshi Abe, Yoshio Harada, Kirin Kiki, Isao HashizumePitch
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Acteurs :
- : Koichi, le frère aîné
- : Ryunosuke, le frère cadet
- : Tasuku, un copain de Koichi
- : Makoto, un copain de Koichi
- : Megumi, un copain de Ryunosuke
- : Kanna, un copain de Ryunosuke
- : Rento, un copain de Ryunosuke
- : Nozomi, la mère
- : Kenji, le père
- : Kyoko, la mère de Megumi
- : Mademoiselle Mimura, un professeur
- : Monsieur Sakagami, un professeur
- : Wataru, un ami du grand-père
- : Hideko, la grand-mère
- : Shukichi, le grand-père
Equipe du film :
- : Hirokazu Kore-Eda
- : Hirokazu Kore-Eda
- : Yutaka Yamazaki
- : Yutaka Yamazaki
- : Hirokazu Kore-Eda
- : Quruli
- : Ayako Matsuo
- : Miwako Kobayashi
- : Kentarô Koike
- : Hijiri Taguchi
- : Satomi Odake
- : Shirogumi
- : RCC - Chugoku Broadcasting
- : Eisei Gekijo
- : East Japan Marketing & Communications
- : Gaga Communications
- : FBS - Fukuoka Broadcasting System
Dates :
- : 11/04/12
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Japanese
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Thèmes du film
Thèmes
Ils en parlent
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Première
" Près de dix ans après Nobody knows, Kore Eda revient au monde de l’enfance avec une vision plus optimiste. Peut-être la paternité y est-elle pour quelque chose (entre-temps il a eu une fille). Toujours est-il que les enfants qu’il met en scène aujourd’hui ne sont pas aussi accablés qu’avant, même si le cinéaste n’a rien perdu de sa lucidité sur le monde contemporain.
La première partie, qui se concentre sur les deux frères séparés, détaille au jour le jour les effets du divorce à la fois sur eux-mêmes et sur leurs parents. Les dégâts sont durables, et le rapprochement improbable. Cinq autres enfants les rejoignent, chacun avec des problèmes qu’ils souhaitent voir régler à l’issue de leur périple. Comme dans tout road-movie, le but importe autant que le voyage lui-même, rendu extrêmement vivant par une série de micro évènements qui ont la spontanéité d’un documentaire. Kore-Eda, très à l’aise avec les acteurs de tous âges, a été particulièrement servi avec ses deux interprètes principaux, les frères Maeda Maeda. En découvrant ce duo comique au cours d’une audition, il a changé son scénario qui prévoyait un frère et une soeur. Sa capacité d’adaptation est totalement au diapason de la morale du film. Le titre japonais dit explicitement que les enfants attendaient un miracle (Kiseki) de leur aventure. En apprenant à faire la part entre le rêve et le réel, ils ont chacun acquis une forme très orientale de sagesse qui passe par l’acceptation."
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Le Figaro
" ... une chronique enfantine lumineuse et solaire. L'histoire de deux frères séparés par le divorce de leurs parents (...) Ce sera, à travers champs et voies ferrées, un voyage initiatique vers l'âge adulte. Kore-eda, sorte de Truffaut nippon, filme à hauteur d'enfant. Il capte avec sobriété et justesse leurs désirs, leurs maux et leurs mots tout comme leurs rapports avec les adultes (...)
Pour Kore-eda, qui sait si bien percer les mystères de la jeunesse, l'enfance n'a pas été un paradis. Elle a plutôt été un champ de bataille, laissant blessures et cicatrices. Il en avait parlé en filigrane dans Still Walking (2009), son film le plus intime. Une chronique familiale qui relevait de la fiction mais dans laquelle il s'inspirait du couple formé par ses parents. Il restituait l'atmosphère oppressante de ses jeunes années, entre une mère prompte à critiquer les siens et un père sombre et irascible. Gamin, Kore-eda avait appris à mettre de la distance, de la froideur dans ses relations avec ses parents pour ne pas être impliqué dans leurs perpétuelles disputes.
Il rêvait d'être romancier. Mais c'est finalement le cinéma qui est entré par effraction dans son existence. En séchant ses cours de littérature, il s'aventure par hasard sur le chemin de la fac dans une salle d'art et d'essai. Et il y découvre sa vocation. Son œuvre, jusqu'à présent, ressemblait à un long questionnement sur la mort, le deuil, la mémoire et sur le temps qui passe. Avec ce huitième long-métrage, Kore-eda a accompli un petit miracle, plein de vie et de grâce."
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Technikart
" Kore-Eda ne joue pas la rupture de ton. Jamais il ne passe du léger au grave, ni du superficiel au profond. Au contraire, il s'efforce de tenir sa petite note fragile, jusqu'à ce qu'elle prenne par surprise une résonance inattendue, sidérante, le temps d'un haïku filmé qui résume le voyage auquel on vient d'assister en une collection de plans à la clarté sublime. Alors, le joli film devient beau, très beau, très très très beau."
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Le Monde
" Enchanteur bienveillant, Kore-Eda place sur le chemin des enfants des ogres d'une gentillesse confondante, des personnages amusants, qui laissent les petits voyageurs à leur émerveillement constant.
Le style fluide du réalisateur accompagne parfaitement ce long voyage accompli en trottinant, en sinuant d'un chemin à l'autre. Kore-Eda peint avec élégance le Japon contemporain, cet urbanisme qui envahit tout le paysage sans l'altérer complètement. Ces décors deviennent ainsi un immense terrain de jeu, sur lequel Koichi et Ryonosuke vont faire l'apprentissage de la séparation et des retrouvailles éphémères. Si vos enfants sont patients - et s'ils savent lire les sous-titres -, ils seront des compagnons idéals d'équipée."




Vous en parlez
Un très joli film. Les enfants sont juste géniaux.