Je ne vois pas ce qu'on me trouve
Réalisation
Acteurs
Avec Jackie Berroyer, Karin Viard, Zinédine Soualem, Daniel Duval, Tara Römer, Estelle Larrivaz, Maurice Berland, Gégory Flament, Géraldine Barbe, Gérard JumelPitch
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Acteurs :
- : Pierre
- : Monica
- : Farid
- : Marc
- : Arthur
- : Françoise
- : le concessionnaire
- : Jérôme
- : Judith
- : le prof
Equipe du film :
- : Christian Vincent
- : Christian Vincent
- : Jackie Berroyer
- : Hélène Louvart
- : Claude Bertrand
- : Sylvie Olivé
- : Lydie Bonnaire
- : Arno
- : Francine Sandberg
- : Lazennec
- : Xavier Amblard
- : Bertrand Faivre
- : France 3 cinéma
- : Canal +
- : MKL Distribution
Dates :
- : 17/12/97
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Positif
"S'il a des arrière-pensées, le quatrième long métrage de Christian Vincent n'a ni graisse ni pesanteur. Il aurait plutôt de la légèretée et de la grâce, le ton et l'allure d'une moderne comédie picaresque où la mélancolie s'installe peu à peu, avec une politesse inversement proportionnelle à la désinvolture un peu vulgaire qui propulse Pierre, son antihéros, chez les autres et dans son propre passé."
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Cahiers du Cinéma
" Je ne vois pas ce qu’on me trouve, qui comme le film de Bonitzer (Encore), contient une référence au maoïsme, a comme lui un côté «vingt ans après». Plus que l’illustration de la trop fameuse expression «l’humour est la politesse du désespoir», c’est cela qu’il faut retenir de Je ne vois..., ce en quoi il trace le portrait d’un homme manifestement «rescapé» des années 70, d’un survivant d’après les idéologies (soi-disant) défuntes, incertain d’avoir encore sa place en ce monde.
Berroyer en est aujourd’hui la figure idéale, et son art comique porte trace de cette histoire et de cette usure. C’est un comique brillant mais sans performance, un comique lent, qui ne cesse de revenir dans le langage et parmi les humains. Berroyer est un étranger dans la langue (voix lente, monocorde, avançant par saccades) comme il est aujourd’hui un étran- ger dans le monde. Mais il n’accepte pas totalement la défaite. C’est cela aussi qui nous touche. "













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