Avant que j'oublie
Acteurs
Avec Jacques Nolot, Bastien d Asnières, Marc Rioufol, Jean-Pol Dubois, Isabelle Boudot de la Motte, Jean Pommier, Gaetano Weysen-Volli, Bruno Moneglia, David Kessler, Rémy Le Fur, Rabia LyesPitch
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Acteurs :
- : Pierre
- : Marc
- : Paul
- : l'homme
- : Marie-Odile
- : Georges le notaire
- : le beau gosse du restaurant chinois
- : Bruno
- : le psy Manovsky
- : le commissaire priseur
- : Khalid le livreur
Equipe du film :
- : Jacques Nolot
- : Sophie Reine
- : Gaëlle Guitard
- : Jean-Louis Ughetto
- : Jacques Nolot
- : Sophie Lifshitz
- : Josée Deshaies
- : Jacques Nolot
- : Eléonore O Byrne
- : ID Distribution
- : Elia Films
Dates :
- : 17/10/07
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Thèmes
Ils en parlent
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Le Monde
"... un film où les corps et la parole circulent dans un drôle de ballet, où la vie se débat d'autant plus farouchement qu'elle remet en permanence son ouvrage sur le métier, où la réinvention de soi s'impose comme l'horizon sans cesse repoussé du possible (...)
La grande audace du film, qui est aussi le grand risque qu'il prend, tient au fait qu'il est exclusivement peuplé d'hommes. Plus précisément, le monde dans lequel vit Pierre se divise entre d'anciens gigolos devenus riches - souvent après avoir hérité de leur protecteur -, et de jeunes types dont les premiers s'offrent à leur tour les services sexuels. Quelle que soit la palette des sentiments, le commerce des corps est ici indissociable de celui de l'argent - ce qui se traduit par une série de dialogues invraisemblables, parasités par des considérations pécuniaires.
Cette configuration, qu'il n'est pas interdit d'envisager comme une piquante caricature de l'union matrimoniale, recouvre une ruse narrative par laquelle chacun des personnages pourrait être un avatar de Pierre, une de ses vies passées, futures, rêvée, fantasmée..." -
Télérama
"... Le sexe est ici bien distinct de l'amour. Parler de soi sans s'épancher, voilà l'élégance de Nolot (...) Il y a là un franc-parler à la fois égotiste et désintéressé, où taire ses vices serait une faute de goût, où l'on parle moins pour avoir raison que pour partager, sans pour autant ménager l'autre.
Avant que j'oublie est un film de dépense outrancière - Pierre prend et laisse traîner partout des poignées de billets froissés. Une façon de vivre au présent, sans compter ni épargner. Garder, reprendre, se délester, emprunter concerne aussi l'écriture. Plusieurs fois, Pierre vient s'asseoir à son bureau et tente d'écrire. On le voit surtout absorbé. L'écrivain face à la feuille blanche, on l'a déjà vu maintes fois. Là, c'est autre chose, toute une mise en condition, un rituel. Comme un passage d'ascèse obligé avant la réalisation d'un fantasme, qui survient lors d'un finale branquignol de toute beauté..." -
Les Inrockuptibles
"... on atteint des sommets, entre Eustache et Monteiro, de crudité, d'humour, et surtout de désespoir.
Nolot, dans le rôle principal d'un vieux gigolo séropositif dépressif ne se ménage pas, ravage tout sur son passage, dit merde à la société, et à l'hypocrisie.
Avec simplicité, une rage contenue et une grande dignité, il parvient à faire ce que seuls les plus grands peuvent saisir: réussir l'alliance entre la classe et le ridicule, la grande culture et le trivial, les sentiments les plus élevés et les tripes : sans jamais faillir – Avant que j'oublie est un film très tenu." -
L'Humanité
"Revenant sur le motif, comme on le dit d'un peintre, Jacques Nolot trouve chaque fois la distance qui lui permet d'éviter le naturalisme. À la recension documentaire, il préfère pratiquer la soustraction au profit d'une intransigeante simplicité. (...) Et le requiem de la scène finale, dont nous ne dévoilerons que la majesté, nous transporte bien au-delà."
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Le Nouvel Observateur
"Face au film, et même si a priori il se sentait éloigné du personnage, le spectateur n'est jamais voyeur, il est parfois complice, et toujours proche. Une manière de tour de force en douceur."












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