Classe tous risques
Réalisation
Acteurs
Avec Lino Ventura, Jean-Paul Belmondo, Sandra Milo, Marcel Dalio, Jacques Dacqmine, Claude Cerval, Bernard Dhéran, Michel Ardan, Simone FrancePitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Abel Davos
- : Eric Starck
- : Liliane
- : Gibelin
- : Le commissaire Blot
- : Raoul Fargier
- : Blastone
- : Riton
- : Thérèse Davos
Equipe du film :
Dates :
- : 10/04/60
Informations techniques :
- : Noir et blanc
- : Long metrage
- : Français, Italien
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Télérama
"Sautet mène son film avec une rapidité sèche, dénuée de sensiblerie, dans une atmosphère pluvieuse et sombre. La solitude de Ventura évoque bien des personnages du cinéaste. Notamment le Michel Serrault de Nelly et M. Arnaud. Ou Daniel Auteuil, ce Cœur en hiver."
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Arts
"... Tout le film tourne ainsi sur la trahison et l'amitié, l'amour et la révolte.Impossible de ne pas songer à Becker. On retrouve d'ailleurs ici les mêmes collaborateurs que ceux du Trou, Giovanni, Cloquet, Mondellini. Mais plus qu'à ce chef-d'œuvre du grand disparu, Classe tous risques évoque souvent Touchez pas au grisbi. Même volonté de ne s'intéresser qu'à l'homme et à son véritable destin tel que lui et les autres le forgent. Même désir de découvrir sous l'acteur la vérité d'un personnage. Même souci de ne s'exprimer que par la mise en scène..."
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Les Lettres françaises
" José Giovanni semble être devenu fournisseur d'histoires de cinéma français ; après Le Trou, Classe tous risques démontre que Le Breton et Simonin ne sont pas sans successeurs (...)
Film de gangsters ordinaire, sacrifiant à la tradition du gangster honnête, vieilli, bon père et bon époux, fidèle ami et malheureux dans son destin ? Peut-être ; les références du Grisbi et du Rififi ne viendront ici que pour rappeler un hommage au fondateur du genre, Huston, dans Quand la ville dort (...) si l'histoire de Giovanni est conventionnelle, elle inspire une sympathie chaleureuse pour des sentiments parfaitement honorables (ne trahissez pas vos amis) et son pouvoir de conviction n'est pas plus paradoxal que celui d'un bon western. Les héros de westerns eux non plus ne sont pas socialement recommandables, et sont souvent des incarnations de « types » bien connus. Reste donc, pour juger le film, le talent de son réalisateur : et là, nous sommes à notre aise.
Sautet (...) a réussi un coup de maître avec Classe tous risques. Parfaitement raconté, impeccablement joué jusque dans les petits rôles (Ventura-Danos et Belmondo-Stark sont aussi admirables que Betty Schneider qu'on voit dix secondes remplir un seau sur un palier)...
C'est le meilleur film qu'on pouvait faire sur un pareil sujet; c'est, sans tapage publicitaire, la révélation d'un authentique tempérament de metteur en scène."














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