Films

Family Life

Réalisation

De Ken Loach - Royaume-Uni - 1971 - 1h50min

Pitch

La vie est devenue insupportable pour Janice, brimée par des parents qui l’étouffent et la forcent à subir un avortement. Seules l’amitié de Tim et la thérapie novatrice du docteur Donaldson laissent entrevoir l’espoir d’une guérison. Pourtant, l’incompréhension du milieu familial et les pratiques de la psychiatrie traditionnelle prennent le dessus et Janice sombre peu à peu dans la schizophrénie.

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Acteurs :

Equipe du film :

Dates :

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Anglais

Bandes annonces et photos

Ils en parlent

  • Le Monde

    Le Monde

    "On a beaucoup vanté à juste titre le réalisme quasi documentaire de la mise en scène et l'emploi de comédiens peu connus (Sandy Ratcliff, interprète de Janice, est d'une hallucinante vérité) ou non professionnels. Dans le rôle de Mick Donaldson, le psychiatre pratiquant la thérapie de groupe, Ken Loach fait jouer un vrai médecin et les patients de son groupe sont de véritables schizophrènes. Ceux-ci ont accepté de tourner afin de faire changer l'appréhension de la maladie mentale. Ken Loach s'attaque à la psychiatrie traditionnelle, selon lui aliénante et répressive. Il a pris pour conseiller le célèbre Ronald David Laing, fondateur et l'un des principaux représentants du courant antipsychiatrique, auteur en 1960, d'un essai, Le Moi divisé."

    Jacques Siclier, Le Monde
  • Télérama

    Télérama

    "Une ville anglaise, gorgée d'humidité, quadrillée par d'identiques pavillons grisâtres. Dans l'un d'entre eux, une famille « normale » se désagrège lentement. Janice, la fille, étouffe, disparaît entre ses parents. Comme si les murs se rapprochaient pour l'avaler. Le père, borné, immobile, a renoncé à exister depuis longtemps. La mère, terrifiant échantillon d'humanité, bourreau ordinaire en chignon impeccable, enserre la maisonnée, et surtout sa fille, dans un incessant discours normatif. Janice ne trouve pas l'issue, comme privée d'elle-même. Un « sentiment d'irréalité » qui l'amène droit à l'hôpital psychiatrique (...) Family Life est, comme toujours chez Ken Loach, et ici plus que jamais, un avis de désastre social. La famille, la société, le travail, comme autant de systèmes gigognes, aliénants et pathogènes. (...) L'un de ses meilleurs films."

    Cécile Mury, Télérama

Vous en parlez

  • 21/12/09 | Barberin Rémi
      10/10

    Après "Family Life", la destinée d'Oliver Twist vous semblera un parangon de félicité.
    Pour ma part, dans la nuit qui a suivi, j'ai fait un rêve étrange, et tout à fait pénétrant : je portais une coquille et un chapeau melon, mon père était John Cleese et ma mère Margaret Thatcher; je les corrigeais à coup de brodequin et de canne sur l'air de "Singing in the rain"...
    Depuis je suis frappé d'énurésie.
    Merci qui ? Merci Ken...

A propos de

  • Ken Loach

    Il filme les HLM de Glasgow pendant la crise économique, et les moors irlandais pendant la guerre d'indépendance, le racisme au quotidien dans les banlieues,...

    En savoir plus

Affiche

Family Life

Produits

Location

  • windows
  • mac
  •  (1.1 GB)

Notes

9/10

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  • elPoto au sujet de : L'Art de séduire

      2/10

    Personnages caricaturaux, acteurs assez moyens, métier de psy ridiculisé, style bobo-branchouille : aucun intérêt.