Grains de sable{Nagisa no Sindbad}
Réalisation
Acteurs
Avec Yoshinari Okada, Kota Kusano, Ayumi Hamazaki, Koji Yamaguchi, Kumi Takada, Shizuka Isami, Bang-ho Cho, Yoshihiko HakamadaPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Ito
- : Yoshida
- : Aihara
- : Kanbara
- : Shimizu
- : Matsuo
- : le professeur
- : Fujita
Equipe du film :
Dates :
- : 24/04/97
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Japanese
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Libération
"(...)si Grains de sable parle de solitudes, il s'attache aussi à déjouer les pièges d'un discours simpliste sur la morosité de l'âge ingrat. Chaque élément, a priori négatif, peut servir d'outil pour aller de l'avant. (...) On pourrait placer le jeune et strict Hashiguchi (35 ans) dans la filiation idéologique d'un Nagisa Oshima, pour qui la jeunesse a toujours été étroitement liée à la notion d'échec: «Pas l'ombre d'un espoir», écrivait-il. Mais la certitude de l'échec, loin d'anéantir les raisons de vivre, les augmente, et incite à briser la glace des passions gelées."
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Positif
"Un érotisme empreint de violence et d'onirisme, un songe fascinant animé de puissantes émotions."
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Télérama
" ... Ryosuke Hashiguchi (35 ans, deuxième film) parvient à dilater le temps pour saisir, insensiblement, la douleur de deux adolescents étrangers au monde et rejetés par la société (...) Entre eux, le beau Yoshida, étranger, lui, au sentiment vrai, se retrouve, soudain, aimé de l'un et amoureux de l'autre. Triangle apparemment conventionnel, mais rendu presque constamment étrange par la grâce de cette mise en scène aux cadrages surprenants, épurés, fondés sur la durée. Ce parti-pris culmine lors d'une magnifique scène de plage, la nuit... à la fois bouffonne et cruelle (...) Sur le thème rebattu de l'adolescence meurtrie (...) ce film distille une britalité cachée, une violence diffuse. Avec des silhouettes bizarres : cette prof, visiblement à bout de nerfs, que le moindre bruit exaspère; le père d'Ito, muré dans l'indifférence depuis le départ de sa femme. C'est donc le vide que filme le réalisateur. La prise de conscience du vide par des adolescents déjà blessés, brusquement terrifiés par ce qu'ils découvrent autour d'eux. Et en eux. Dans ce film apparemment calme, tous les êtres sont à vif..."










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