L' Ecole de la chair
Réalisation
Acteurs
Avec Isabelle Huppert, Vincent Martinez, François Berléand, Vincent Lindon, Marthe Keller, Roxane Mesquida, Bernard Le Coq, Jean-Louis Richard, Danièle Dubroux, Michelle Goddet, Jean-Claude Dauphin, Jonathan Ubrette, Laurent JumeaucourtPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Dominique
- : Quentin
- : Soukaz
- : Chris
- : Madame Thorpe
- : Marine
- : Cordier
- : Monsieur Thorpe
- : l'amie de Dominique
- : la mère de Quentin
- : Louis-Guy
- : l'enfant boxeur
- : le jeune plombier
Equipe du film :
- : Benoit Jacquot
- : Jacques Fieschi
- : Caroline Champetier
- : Jean-Claude Laureux
- : Brigitte Taillandier
- : Luc Barnier
- : Katia Wyszkop
- : Corinne Jorry
- : Pyramide Productions
- : Arte France Cinéma
- : Orsans Productions
- : V.M. Productions
- : Pyramide Distribution
Dates :
- : 18/11/98
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Thèmes
Ils en parlent
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Libération
" Si les personnages sont tous peu ou prou capables de tenir un discours lucide sur eux-mêmes, la chose abstraite, le fluide philosophal qui circule entre eux leur échappe tout autant qu'il les gouverne. C'est l'immatériel des corps et l'invisibilité des liens qui les tient enlacés qui occupe le film, et c'est la rage terne de la dépossession qui finit par avoir raison de lui. Dans l'intervalle, entre la proie et l'ombre, le cinéaste traque d'une caméra écarquillée tout un en-deçà du désir amoureux (...)
Pour Benoît Jacquot, la sourde anarchie que déclenche l'angélisme douteux de Quentin est d'une ampleur d'autant plus grande qu'elle ne se paie d'aucun geste irrémédiable. En position d'affût, à la recherche de la faute, conspirant chacun à une rupture tellement redoutée qu'elle en devient désirable, ils finiront comme tant d'autres, désaccordés et lointains. L'Ecole de la chair est l'histoire d'un gâchis.
Isabelle Huppert, superbe dans le rôle de Dominique, offre au film une densité mélancolique que Vincent Martinez (Quentin) tempère d'un éclat ironique..." -
Télérama
" Benoît Jacquot trouve le ton juste. Il s’attache aux signes les plus ténus, aux gestes et aux regards qui, d’un instant à l’autre, bouleversent les certitudes. Le film vibre au rythme exact des défis de l’un et des humiliations subies par l’autre. Le cinéaste filme en gros plans le plus souvent, avec une retenue qui rend plus intenses les (rares) moments de complicité sans nuage."
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L'Humanité
"... comme souvent chez Benoît Jacquot, la mise en scène l’emporte sur l’intrigue. Ce qui convainc ici est l’aptitude de la caméra à saisir l’air du temps, à filer au plus près les corps et les désirs, quelque part entre le romantisme à l’ancienne et le post-moderne branché. Sur des vers d’autrefois, une chanson nouvelle."
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Positif
"Mishima adapté par Benoit Jacquot (...) porté par le désir qu'avaient le cinéaste et Isabelle Huppert de tourner ensemble et de faire d'elle la "colonne vertebrale du film". Il est évident que ce désir irradie tout le film, plein de la présence de l'actrice, souvent en gros plans, toujours passionnante à observer.
Face à elle, Vincent Martinez (dont le physique aux allures asiatiques est un hommage à l'écrivain japonais) trouve naturellement sa place."














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