Le Caïman{Caimano, Il}
Réalisation
Acteurs
Avec Silvio Orlando, Nanni Moretti, Margherita Buy, Michele Placido, Tatti Sanguineti, Toni Bertorelli, Elio De Capitani, Jerzy Stuhr, Luisa De Santis, Cecilia Dazzi, Jasmine Trinca, Martina Iero, Giuliano Montaldo, Antonio CataniaPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Bruno Bonomo
- : le Caïman
- : Paola Bonomo / Aidra
- : Marco Pulici / Silvio Berlusconi
- : Peppe Savonese
- : le journaliste
- : Silvio Berlusconi
- : Jerzy Sturovski
- : Marisa
- : Luisa
- : Teresa
- : Margherita
- : Franco Caspio
- : le dirigeant de la Raï
Equipe du film :
- : Arnaldo Catinari
- : Francesco Piccolo
- : Federica Pontremoli
- : Nanni Moretti
- : Alessandro Zanon
- : Esmeralda Calabria
- : Franco Piersanti
- : Giancarlo Basili
- : Nanni Moretti
- : Lina Nerli Taviani
- : Bac Films
- : France 3 Cinéma
- : Sacher Film
Dates :
- : 17/05/06
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Italien
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
-
Elle
" Film politique d'une rare intelligence, satire réjouissante du système Berlusconi, comédie italienne de grande lignée..."
-
Télérama
" Moretti a l'idée simple de faire le portrait de son pays en crise à travers la situation d'un homme. L'important, au fond, n'est pas tant Berlusconi que ce fameux « peuple » sur lequel le Cavaliere ne cesse de s'appuyer pour légitimer ses manoeuvres (...)
Le Caïman crève l'abcès, se voulant un rappel à la réaction, à la raison et à l'engagement, également au sens physique du terme. Débuté dans la farce grossière, le film se ramifie, passe par des registres différents, y compris celui d'une tragédie aux accents shakespeariens, dévoilant soudain une forme perverse de fascisme démocratique. A ce moment fantomatique, l'acteur Moretti refait surface, après s'être éclipsé pour la première fois de sa carrière d'une de ses fictions. Il incarne alors un Berlusconi dangereusement séduisant. Risque suprême et suprême loyauté que celle de se mettre dans la peau de son adversaire." -
L'Humanité
" Ce pourrait être très triste mais, comme chez Woody Allen, mieux vaut prendre le parti d’en rire. D’où des scènes hilarantes telle cette ouverture sur un plateau où se tournent des plans copiant en une parodie ridicule les films chinois de l’époque de Madame Mao, un projet de série sur un critique gastronomique, ou la volonté d’imposer « la résistance à la dictature du cinéma d’auteur ». Il y a déjà là un très beau premier film à lui seul, où Moretti nous clame son amour du cinéma jusqu’à la série B, sa détresse face à la difficulté de faire perdurer ce qui fut l’un des plus grands cinémas du monde et sa tendre acceptation de l’homme dans ses petitesses, inséparables de ses aspirations et de son éventuelle grandeur (...)
Moretti, pour fuir le piège dans lequel presque n’importe qui serait tombé, l’énonce. Cela ne sert à rien de consacrer un film à Berlusconi puisque tout le monde sait qui il est et que je m’adresse à des convaincus d’avance, je le dis et, néanmoins, je le réalise. C’est d’une grande intelligence. Ce faisant, Moretti s’inscrit comme le continuateur du meilleur du cinéma politique italien des années soixante (...)
... au-delà de la charge au vitriol, cautionnée par l’utilisation de plans d’archives du vrai Berlusconi, au-delà de tout ce qu’on ne sait pas forcément sur le personnage aussi bien à l’étranger qu’en Italie, il y a ici un magnifique appel à la dignité."

















Vous en parlez