Little Sénégal
Réalisation
Acteurs
Avec Sharon Hope, Sotigui Kouyaté, Adja Diarra, Roschdy Zem, Adetoto Makinde, Malaaika Lacario, Karim Koussein TraoréPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Ida
- : Alloune
- : Biram
- : Karim
- : Amaralis
- : Eileen
- : Hassan
Equipe du film :
- : Rachid Bouchareb
- : Olivier Lorelle
- : Rachid Bouchareb
- : Youcef Sahraoui
- : Benoît Chamaillard
- : Philippe Lecoeur
- : Hubertus Rath
- : Pierre Matard
- : Sandrine Deegen
- : Safy Boutella
- : Taunus Films
- : France 2 Cinéma
- : Christoph Thoke
- : Wolfgang Grass
- : Joana Vicente
- : Jason Kliot
- : Open City Films
- : The 7th Floor
- : Muriel Merlin
- : Allan Bain
- : Jean Bréhat
- : 3B Productions
- : Tassili Films
- : Taunus Film-Produktions GmbH
- : Jean Bréhat
- : Joana Vicente
- : Rachid Bouchareb
- : Canal +
Dates :
- : 18/04/01
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Arabic
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Studio Magazine
Une oeuvre salutaire, dont on retiendra l'engagement du réalisateur, la chaleur des acteurs et la force du message. -
Télérama
"Chaque séquence touche un nerf, pointe un malaise, révèle une souffrance. Surtout, en dégraissant l'action, Bouchareb la resserre autour de son si singulier passeur. Celui-ci transporte avec lui une fabuleuse mémoire collective. Mieux : il incarne cette mémoire. Il est l'Afrique. Et elle se matérialise dans l'extraordinaire présence d'un acteur, Sotigui Kouyaté, visage émacié, silhouette d'ascète, regard magnétique. Un homme magnifique qui a un don rare : il suffit qu'il parle pour qu'on croie aux utopies".
-
TéléCinéObs
« Little Senegal est de ces films qui laissent une trace indélébile dans la mémoire du spectateur et éveillent de profondes interrogations existentielles, bien au-delà du rôle traditionnellement dévolu au septième art. ( ) Le mérite en revient, entre autres, à l'interprétation subtile du géant filiforme Sotigui Kouyaté, acteur fétiche du grand Peter Brook, qui incarne par sa stature altière et son regard habité la douleur séculaire du peuple noir. »
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aden
Entre les Africains venus récemment aux Etats-Unis chercher fortune et les descendants d’esclaves, déportés quelques siècles auparavant, rien ne va plus. « L'important ici, ce n'est pas le blanc, ni le noir. C'est le vert », déclare l’un des personnages du film –c'est-à-dire que le dollar fait désormais la loi. Et, dans la jungle de Harlem, seule compte pour chacun sa propre survie : qui se soucie encore de ses racines ? Lorsque Alloune, guide à la Maison des Esclaves de Gorée, débarque à New York, un arbre généalogique sous le bras, pour rencontrer Ida, une « cousine » issue du même village que lui, l’accueil qu’il reçoit est loin d’être chaleureux. Les Noirs américains n’aiment pas qu’on leur rappelle leurs origines. Pourtant, le vieil homme (remarquable Sotigui Kouyaté, acteur lancé par Peter Brook dans le Mâhabhârata, également conteur, griot et musicien) réussira à se faire respecter, et même aimer. Mais autour de lui, la misère et la violence, indifférentes, continuent leur ouvrage. C’est un portrait nuancé, posé et direct, qu’a tracé le réalisateur Rachid Bouchareb (Cheb, Indigènes), toujours attentif aux minorités. Son regard écarte le pittoresque des ghettos noirs et parvient à révéler le lien d’évidence entre le quartier new yorkais de Little Senegal et sa maison mère en Afrique. Un très beau film.

















Vous en parlez
Très beau.