La Ville est tranquille
Réalisation
Acteurs
Avec Julie-Marie Parmentier, Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Jean-Pierre Darroussin, Christine Brücher, Pascale Roberts, Patrick Bonnel, Jacques Boudet, Jacques Germain, Jacques Pieiller, Yann Tregouët, Philippe Leroy-Beaulieu, Danielle Stefan, Pierre Banderet, Véronique Balme, Alexandre Ogou, Frédérique Bonnal, Alain LengletPitch
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Acteurs :
- : Fiona
- : Michèle
- : Gérard
- : Paul
- : Viviane Froment
- : la mère de Paul
- : le postier
- : le père de Paul
- : Monsieur
- : Yves Froment
- : le jeune qui provoque Gérard
- : René
- : la prostituée
- : Claude
- : Ameline
- : Abderamane
- : la femme de la
- : le déménageur de piano
Equipe du film :
- : Jean-Louis Milesi
- : Robert Guédiguian
- : Michel Vandestien
- : Bernard Sasia
- : Bernard Cavalié
- : Robert Guédiguian
- : Catherine Keller
- : Agat Films & Cie
- : Diaphana
Dates :
- : 17/01/2001
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Le Monde
"La vigueur et la sincérité des acteurs et le regard que porte sur eux le cinéaste empêchent La ville est tranquille de n'être qu'une démonstration politique, de toute façon passionnante."
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Universcine
« Mon film préféré de Robert. La synthèse de son travail jusque-là. L’aboutissement d’une période. »
-
Universcine
"Oui, la ville est tranquille... tandis que les filles se prostituent pour payer leur drogue, que les types au chômage disjonctent en attendant d'être récupérés par les propos démagogiques de l'extrême droite et que les ouvrières se crèvent pour trois francs six sous. Tranquille, pour combien de temps ? Autant dire que la plongée proposée par Robert Guédiguian est assez rude et ne surprendra que les spectateurs du seul Marius et Jeannette. Car, aux côtés de l'utopiste, du conteur affable, il y a Guédiguian le révolté, qui avait donné pour titre à l'un de ses films Dieu vomit les tièdes. C'est lui qui filme ici, dans une colère contenue mais ne laissant pas de place à l'ambigüité, un Marseille dont le soleil n'arrive pas vraiment à réchauffer les laissés-pour-compte. Nous voilà devant un constat. Qui dépasse de beaucoup le sordide et l'anecdote. Il y a dans La ville est tranquille un lyrisme populaire, qui naît du croisement des rues, des hauteurs des cités et du vide social opposés au trop-plein affectif. Un lyrisme qui gronde à mesure que les personnages révèlent leurs forces et leurs faiblesses. La trajectoire de quelques solitaires semble alors résonner dans la ville de façon assourdissante. C'est une tragédie. Elle nous frappe de plein fouet, car on le sent bien: elle n'est pas factice. Cela se passe, et cette tragédie est ordinaire."








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