Les Neiges du Kilimandjaro
Réalisation
Acteurs
Avec Jean-Pierre Darroussin, Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Marilyne Canto, Grégoire Leprince-Ringuet, Anaïs Demoustier, Adrien Jolivet, Karole Rocher, Julie-Marie Parmentier, Pierre Niney, Frédérique BonnalPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Michel
- : Marie-Claire
- : Raoul
- : Denise
- : Christophe
- : Flo
- : Gilles
- : La mère de Christophe
- : Agnès
- : le serveur
- : Martine
Equipe du film :
- : Robert Guédiguian
- : Robert Guédiguian
- : Jean-Louis Milesi
- : Pierre Milon
- : Laurent Lafran
- : Michel Vandestien
- : Juliette Chanaud
- : Anne-Marie Giacalone
- : Bernard Sasia
- : Agat Films & Cie
- : France 3 Cinéma
- : La Friche La Belle de Mai
Dates :
- : 16/11/11
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Première
" Le racket du petit couple exemplaire fait peser sur ce Marius et Jeannette chapitre XV la menace d’un vigilante movie. Émule de Jaurès, Michel (Darroussin, impérial) se rêve en justicier solitaire, et son beau-frère, détroussé lui aussi, se verrait bien en Charles Bronson. La force du film tient justement à cette mise à l’épreuve idéologique, tension formidable qui consiste moins à faire le procès des coupables qu’à remettre en cause les victimes. Car, en plein délabrement social, c’est bien cette génération sujette à l’autosatisfaction et désignée par la suivante comme privilégiée que sonde Guédiguian, entre courage, lucidité et tendresse. À son âge, il fallait oser."
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Chronic'Art
" Les Neiges du Kilimandjaro retrouve, dans un style différent, la démarche de La Fille du RER, qui parvenait au travers d'un récit presque choral (tout en évitant les écueils du genre) à dessiner un portrait de l'Hexagone à la fois politique et poétique remarquablement inspiré. Il s'agit tout simplement du film français le plus plein, le plus riche, de ce début de décennie."
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Les Inrockuptibles
" Un des plus beaux coups formels de ce film, où la mise en scène est peu tapageuse mais toujours précise, c’est une scène de hold-up domestique, dans laquelle on entre avec les victimes (nos petits-bourgois aimables) et d’où on ressort avec le braqueur.
Cette bascule du point de vue est forte comme le brusque retournement d’une manche permettant de voir en un éclair l’endroit et l’envers d’un même tissu social.
La tension de la scène chute, mais aux côtés de celui qui l’a brutalement provoquée : Grégoire Leprince-Ringuet enlève sa cagoule, range son flingue, puis prend calmement le bus, rentre chez lui et réintègre un quotidien finalement proche de ses agresseurs (mais en nettement plus pauvre).
Ces gens auraient dû vivre ensemble et un ordre économique les a dressés les uns contre les autres. C’est le mérite du film de l’incarner aussi fortement par les moyens du cinéma."


























Vous en parlez
Guédiguian filme Marseille comme personne. Une œuvre vraie et lumineuse...