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Christelle Lheureux, le cinéma aventurier

Venue des beaux-arts, Christelle Lheureux s'est d'abord illustrée par des installations d'art contemporain. Avec son court métrage, La Maladie blanche, elle a remporté le Grand Prix 2012 du Festival de Pantin.

La cinéaste aborde le cinéma en empruntant à l'art pariétal un certain usage de la lumière et un bestiaire fourni. Film à la magie simple, à la fois documentaire et féérique, La Maladie blanche nous emmène en Corse, une nuit de fête.

Descendue en Corse avec trois LED, Christelle Lheureux compose de nuit des cadres qui n'existent que par la lumière qui les sculpte, des images suspendues à trois piles, basculant dans une obscurité pleine de mystères et de grognements.

"J'avais envie d'un film primitif" nous dit Christelle Lheureux. Primitif, La Maladie blanche l'est par la frontalité de ses cadres qui rappellent autant l'enfance du septième art que celle de l'art tout court, celui qui commença sur des parois de grottes, à la lumière jaune des premiers feux.

 

 

La playlist UniversCiné de Christelle Lheureux

La Forêt de Mogari, de Naomi Kawase

Oncle Boonmee, d'Apitchatpong Weerasethakul

In Another Country, de Hong Sangsoo

Le Rayon vert, d'Eric Rohmer

La Femme sans tête, de Lucrecia Martel

La Bataille de Solferino, de Justine Triet (présenté à Cannes, à l'ACID, sortie en salles le 18 septembre 2013)

 

Et aussi : quelques films primés les années précédentes à Pantin, disponibles sur universciné :

Mods, de Serge Bozon

Ce vieux rêve qui bouge, d'Alain Guiraudie

L'Arpenteur, de Sarah Petit et Michel Klein

Ce qu'il restera de nous, de Vincent Macaigne

Les Terres froides, de Sébastien Lifshitz

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