UniversCiné utilise des cookies afin de vous offrir une expérience utilisateur optimale.

En les acceptant vous nous permettez d’améliorer nos services, de mesurer notre audience, de personnaliser votre expérience et vous pourrez bénéficier des fonctionnalités relatives aux réseaux sociaux.

Vous pouvez personnaliser vos choix en cliquant sur « PERSONNALISER » et obtenir davantage d'informations en consultant notre politique de gestion des cookies.

  • Page d'accueil

  • Catalogue

  • Nouveautés

  • KIDS

  • Courts

  • Articles

  • Séries

  • Catalogue
  • Se connecter
Attention! Votre carte bancaire Merci de la mettre à jour.
0
Icon utilisateur dans un cercle CONNEXION

Nouveautés

Films

Top

Courts

Articles

Séries

KIDS

Loading…

Pour voir cette vidéo, veuillez activer JavaScript et envisagez de passer à un navigateur Web qui prend en charge la <a href="http://videojs.com/html5-video-support/" target="_blank" rel="noreferrer">vidéo HTML5</a>.

Lecteur vidéo is loading.
Temps actuel 0:00
/
Durée -:-
Chargé: 0%
Type de flux EN DIRECT
Temps restant -0:00
 
    1x
    • Chapitres
    • descriptions désactivées, sélectionné
    • Paramètres des sous-titres, ouvrir les paramètres des sous-titres
    • Sous-titres désactivés, sélectionné

      This is a modal window.

      Début de la fenêtre de dialogue. La touche d'échappement annulera et fermera la fenêtre.

      Texte
      Arrière-plan
      Fenêtre
      Taille des caractères
      Style des contours du texte
      Famille de polices

      Fin de la fenêtre de dialogue.

      + BONUS
      Paris n'existe pas

      Paris n'existe pas

      De Robert Benayoun (1969)
      Bande-Annonce
      Je loue
      2.99€
      Ce film ne peut pas être vu sur mobile et tablette.
      Vous pouvez cependant le louer ou l'acheter et le regarder sur un ordinateur.
      J'achète
      7.99€
      Ce film ne peut pas être vu sur mobile et tablette.
      Vous pouvez cependant le louer ou l'acheter et le regarder sur un ordinateur.
      J'offre
      + BONUS
      Paris n'existe pas

      Paris 1968. Simon Devereux, jeune peintre, traverse une crise d'inspiration. Sa maîtresse Angela et son ami Laurent tentent de l'arracher à sa neurasthénie.

      DRAME MALADIE ETRANGE FOLIE

      Paris 1968. Simon Devereux, jeune peintre en colère, traverse une crise d'inspiration qui se répercute sur sa vie sexuelle. Sa maîtresse Angela, rédactrice dans un magazine de mode, tente en vain de l'arracher à sa neurasthénie, avec l'aide de leur ami Laurent.

      VF
      SD
      Origine : France
      Durée : 1h40
      Année de production : 1969
      Date de sortie en salle : 22/10/1969
      Réalisation
      Robert Benayoun
      Casting
      Richard Leduc
      Danièle Gaubert
      Serge Gainsbourg
      Monique Lejeune
      Denise Péron
      Henri Déus
      Gregori Chmara
      Jean Lescot
      Madeleine Damien
      Dennis Berry
      Sonia Saviange

      Le lecteur n'est pas installé ?

      • Téléchargez et installez notre application

      Pour votre information, la lecture en mode hors-ligne n'est pas compatible avec le système d'exploitation Linux

      logo UniversCiné
      Veuillez saisir le code parental pour visionner ce contenu :
      Le code parental inséré n'est pas bon
      Articles
      Robert Benayoun : " Le rêve est quelque chose de beaucoup trop important pour être limité"
      A lire
      7 nov. 2013

      Robert Benayoun : " Le rêve est quelque chose de beaucoup trop important pour être limité"

      Extrait d'un long et passionnant dialogue paru dans la revue Positif, (n°105, Mai 1969). Le réalisateur s'...

      Lire la suite
      On vous recommande
      My Zoé

      Réalisé par: Julie Delpy - 1h42

      Avec: Julie Delpy , Richard Armitage , Daniel Brühl ...

      Désespérée, une généticienne, en guerre avec son ex-mari, demande à un médecin de faire "revivre" sa petite-fille décédée.

      + BONUS
      Au Nom du Fils

      Réalisé par: Vincent Lannoo - 1h20

      Avec: Astrid Whettnall , Philippe Nahon , Zacharie Chasseriaud ...

      Lorsque son fils se suicide après avoir avoué son amour pour un prêtre, une mère décide de le venger en s'en prenant aux membres du clergé pédophiles.

      Le cinquième sceau

      Réalisé par: Zoltán Fábri - 1h47

      Avec: Lajos Öze , István Dégi , Sándor Horváth ...

      En 1944, des amis se trouvent réunis dans une salle de torture. Pour avoir le droit de sortir, ils doivent gifler un prisonnier en train d’être torturé.

      L'Événement

      Réalisé par: Audrey Diwan - 1h40

      Avec: Kacey Mottet Klein , Anamaria Vartolomei , Luana Bajrami ...

      France, 1963. Anne, étudiante prometteuse, tombe enceinte. Elle décide d’avorter, prête à tout pour disposer de son corps et de son avenir...

      + BONUS
      Central do Brasil

      Réalisé par: Walter Salles - 1h45

      Avec: Fernanda Montenegro , Vinicius de Oliveira , Marilia Pera ...

      Une institutrice à la retraite et un enfant traversent le Brésil. Un voyage initiatique et une célébration de l'âme d'un pays. Ours d'or à Berlin en 1998.

      + BONUS
      Avé

      Réalisé par: Konstantin Bojanov - 1h26

      Avec: Anjela Nedyalkova , Ovanes Torosian , Martin Brambach ...

      Parti de Sofia, Kamen se rend en stop à Roussé, dans le nord de la Bulgarie. Sur la route, il rencontre Avé, une jeune fugueuse de 17 ans.

      Le Scaphandre et le papillon

      Réalisé par: Julian Schnabel - 1h52

      Avec: Mathieu Amalric , Emmanuelle Seigner , Marie-Josée Croze ...

      Lorsqu'il se réveille à l'hôpital après un accident vasculaire, le monde de Jean-Dominique Baudy s'écroule, il n'est plus qu'un corps inerte.

      Hana-Bi

      Réalisé par: Takeshi Kitano - 1h43

      Avec: Takeshi Kitano , Kayoko Kishimoto , Tetsu Watanabe ...

      Nishi, au bout du rouleau, quitte la police et s'enfonce peu à peu dans la dépression, tout en préparant le braquage d'une banque pour rembourser ses dettes...

      21 grammes

      Réalisé par: Alejandro González Iñárritu - 2h04

      Avec: Sean Penn , Naomi Watts , Benicio Del Toro ...

      À cause d'un terrible accident, trois personnages vont s'affronter, se haïr... et s'aimer.

      + BONUS
      Ma 6-T va crack-er

      Réalisé par: Jean-François Richet - 1h47

      Avec: Arco Descat , Jean-François Richet , Jean-Marie Robert ...

      Cités en feu. Le cinéaste prend sa caméra avec colère, se plaçant sous le drapeau de la révolte.

      Vous pourriez aimer aussi
      La Dernière Nuit de Lise Broholm

      Réalisé par: Tea Lindeburg - 1h26

      Avec: Flora Ofelia Hofman Lindahl , Ida Cæcilie Rasmussen , Thure Lindhardt ...

      Fin du XIXe siècle, au Danemark. Une adolescente craint de devoir renoncer à ses études et à ses rêves en raison de la nouvelle grossesse de sa mère.

      Numéro une

      Réalisé par: Tonie Marshall - 1h50

      Avec: Emmanuelle Devos , Suzanne Clément , Richard Berry ...

      Emmanuelle Blachey, brillante cadre supérieure, est approchée par un réseau d'influence féminin pour prendre la tête d'une entreprise du CAC 40...

      Mektoub My Love : Canto Uno

      Réalisé par: Abdellatif Kechiche - 2h56

      Avec: Shaïn Boumedine , Ophélie Bau , Salim Kechiouche ...

      Sète, 1994. Amin, apprenti scénariste installé à Paris, retourne un été dans sa ville natale, pour retrouver famille et amis d’enfance.

      Skin

      Réalisé par: Guy Nattiv - 1h58

      Avec: Jamie Bell , Danielle Macdonald , Daniel Henshall ...

      L'histoire vraie de Bryon “Pitbull” Widner, membre d'un gang de néo-nazis, qui fera face à des conséquences mortelles lorsqu'il décidera de changer de vie...

      J'enrage de son absence

      Réalisé par: Sandrine Bonnaire - 1h38

      Avec: William Hurt , Alexandra Lamy , Jalil Mehenni ...

      Dix ans après la mort de leur enfant, Jacques ressurgit dans la vie de Mado, aujourd’hui mariée et mère de Paul. Quand il rencontre celui-ci, c'est un choc.

      20 000 espèces d'abeilles

      Réalisé par: Estibaliz Urresola Solaguren - 2h05

      Avec: Sofía Otero , Patricia López Arnaiz , Ane Gabarain ...

      L'été, au Pays basque. Une fillette en quête d'identité tente de trouver des réponses à ses questions en observant des milliers d'espèces d'abeilles.

      Nesting

      Réalisé par: Siiri Halko - 20m

      Avec: Mikko Kauppila , Sami Lanki , Samuli Jaskio ...

      Veikka est sur le point de quitter son travail - un chantier de construction - pour commencer une nouvelle vie. Mais il découvre un bébé dans une grue.

      + BONUS
      Tuer un homme

      Réalisé par: Alejandro Fernández Almendras - 1h22

      Avec: Daniel Candia , Alejandra Yañez , Daniel Antivilo ...

      Jorge travaille dur pour faire vivre les siens. Mais quand lui et son fils sont pris à parti par une petite frappe du quartier, la peur prend le contrôle...

      + BONUS
      Headshot

      Réalisé par: Pen-Ek Ratanaruang - 1h45

      Avec: Nopachai Chaiyanam , Chanokporn Sayoung , Sirin Horwang ...

      Tul, tueur à gages est blessé à la tête. Après un long coma, il veut changer de vie. Mais ses résolutions changent lorsqu'il rencontre une mystérieuse femme...

      Montag

      Réalisé par: Ulrich Köhler - 1h28

      Avec: Amber Bongard , Hans-Jochen Wagner , Isabelle Menke ...

      Prendre du recul ? Nina est médecin, elle a un mari, une petite fille, une maison qu'elle retape, mais Nina doute : de sa vie, de son couple... Alors elle part.

      Critiques
      Positif

      "... Benayoun ne choisit ni Platon, ni Kant, ni l'infâme Bergson, élude ses propres admirations pour James Joyce ou Resnais, et n'invoque B

      Lire la suite
      Positif

      Positif

      à propos de

      Paris n'existe pas

      "... Benayoun ne choisit ni Platon, ni Kant, ni l'infâme Bergson, élude ses propres admirations pour James Joyce ou Resnais, et n'invoque Borges que dans un placard terminal, pure coquetterie de signature, narcissisme par nonchalance interposée.

      Paris n’existe pas n’est donc nullement un film métaphysique, même s’il donne « de surcroît » une approche de ce que pourrait être, au cinéma, le genre didactique ni documentaire, ni ennuyeux — et cependant non « vulgarisateur ». L’anecdote est simplicissime : un jeune peintre « d’avant-garde » se trouve en proie à un doute sur l’identité spatiale, puis temporelle, du décor familier qu’il partage avec une cover-girl. Cette crise, tout naturellement liée à la recherche de l’inspiration, le conduit à « explorer » le passé de son appartement, de son quartier, de sa ville tout entière. Cette exploration aboutit à ia création d’une Galatée du demi-siècle, en qui des résurgences spectacles de 1900 se mêlent à la silhouette d’une « flapper » prolongée jusqu'au yo-yo de l'avant-guerre. Cette aimable hallucination (Monique Lejeune) une fois parfaitement « formée », le processus inverse reconduit notre héros vers un nouvel équilibre, « enrichi » on l'espère, peut-être sur le plan de l’art, sûrement sur celui de l’amour.

      Le film circule avec aisance entre les deux précipices de l’emphase et de la naïveté : la franchise avec laquelle hommage est rendu, non seulement à Peter Ibbetson ou à Berkeley Square, mais à Zazie dans le métro (le soldat nazi fouillant d’ailleurs un « suspect » bien de nos jours), mais aux bandes dessinées (hommage d’ailleurs critique), fait de Paris n’existe pas le prolongement vivant des réflexions antérieures de son auteur, réflexions qu'il faut aller chercher ailleurs que dans ses célèbres lettres d’injures.

      Par exemple, si l'espace d’un plan, Danièle Gaubert est coiffée comme Monica Vitti, c’est en référence à L'Erotique du Surréalisme, où elle apparaît ainsi. Mais en fait, personne n'a besoin de le savoir pour apprécier le film : la prestesse de toutes ces citations participe encore d’un understatement délibéré. Il ne faut qu’un baiser pour transformer le Toulouse-Lautrec de l'ami Huston en Jerry Lewis, et que celui-ci redevienne enfin le jeune peintre, comédien talentueux (Richard Leduc). Même lorsque l’exploration du passé par ce dernier fait tournoyer devant nous un album de visions sophistiquées (Monique Lejeune se peigne en hommage à Carroll Baker se peignant en hommage à Jean Harlow) cette enfilade de miroirs spécifiquement cinématographiques ne me gêne point, moi que les fantômes à l'écran trouvent toujours circonspect malgré Nosferatu.

      Une suprême aisance dans la conversation, tel semble le secret de ce film, qui permet à Benayoun de nous faire passer, grâce à un montage très élaboré, de trucs « à la Méliès » d'ailleurs limités et sagaces (ils suggèrent la non-reconnaissance matinale du décor quotidien (1) et les prémonitions du héros) à un flux croissant de ces perceptions subliminales dont il fut l’un des premiers en France à signaler l’existence et l’importance (2). Elles forment d’ailleurs le point ultime, en apparence, de l'éloignement autistique du peintre, sous forme d'un « morceau de bravoure » où reparaissent, avec ses élans picturaux, des fragments d'épisodes antérieurs qui furent peut-être décisifs dans sa crise (mais aucune tricherie, aucune variation cryptique, aucune désarticulation de la chronologie).

      Cette aisance est incarnée dans le personnage d’un critique d'art comme il y en a peu, grand lanceur de paradoxes mais persuadé du sérieux des sentiments, un quart Mephisto et trois quarts dandy, qui guide le jeune peintre dans son exploration mais le retient sur la pente du délire, et que Serge Gainsbourg a composé avec une dilection et à partir d'une ressemblance évidentes, pour notre plus grand plaisir. Le jeune Faust qu’il conseille et sa jeune amie forment sous son regard narquois et affectueux un couple en proie à la diastole-systole de l'agoraphobie et de la claustrophobie, jusqu’à « l’accident » minime qui, après une promenade en auto où la vitesse, je le dis sans rire, joue un rôle plus convaincant que dans maints films de « science-fiction », restitue le protagoniste à un Paris qui existe, peuplé d'amis, d’enfants charmants, de vieillards mystérieux, le Paris de Robert Benayoun ? La connaissance approfondie et fluide que celui-ci a du freudisme lui permet d'échapper aux traquenards de la psychiatrie, voire de la psychédélie, même si nous ne pouvons nous empêcher de penser que cette chambre où circule une autre femme, et que sépare  à peine du living-room le souvenir d’une cloison jadis abattue, ressemble à une plongée dans l’Œdipe (Reverdy) : « C’est aujourd’hui que je vous aime. » La découverte finale de sa propre image sur une photographie antédiluvienne nous laisserait dès lors sur une impression de pirouette ou d’ambiguïté artificieuse, si elle n’était suivie de son propre négatif : la « transfiguration » du couple, au sein du vert paradis des amours juvéniles, arraché d’avance à l’oubli

       

      (1) Phénomène dont l'importance pour l'élucidation du rapport entre rêve et réalité a été soulignée plusieurs fois par André Breton, notamment dans le Surréalisme et la Peinture et Les Vases communicants.

      (2) Cf. Bief n° 2, décembre 1958. «Celui qui murmurait dans les ténèbres».

      Gérard Legrand
      Le Monde

      Le titre de ce premier long métrage de Robert Benayoun, membre du groupe surréaliste, rappellera celui du premier long métrage de Jacques R

      Lire la suite
      Le Monde

      Le Monde

      à propos de

      Paris n'existe pas

      Le titre de ce premier long métrage de Robert Benayoun, membre du groupe surréaliste, rappellera celui du premier long métrage de Jacques Rivette, Paris nous appartient. Comme Rivette, consommateur impénitent de films de toute origine, tout format, toute technique, Benayoun a vu tous les films, mais selon une optique bien précise.

      Un jeune peintre en colère, Simon Devereux (Richard Leduc), ignorant des contingences matérielles, s'ennuie entre sa jeune femme Angela (Danièle Gaubert) et un ami amateur d'art, Laurent (Serge Gainsbourg). Il a beau jeu de dénoncer le conformisme de l'époque. Sa femme et son ami n'arrivent pas à l'arracher à une névrose envahissante. La guérison, ou plutôt la libération, viendra insensiblement d'une fuite hors du présent. Simon " décolle " du réel, pénètre dans un monde parallèle que le réalisme de l'image a pour but d'objectiver.

      Tour à tour son appartement se dépouille de sa matérialité, se modifie au gré de la mémoire, le passé revit tel qu'en lui-même : le Paris d'il y a trente ans, des années folles, retrouve son existence, par le sortilège de vieilles actualités ; une créature de rêve, Félicienne (Monique Lejeune), s'introduit dans cet autrefois ressaisi. Multipliant les ambiguïtés, Robert Benayoun impose la nécessité du rêve : le mot reviendra sans cesse ; pourtant il ne signifie nullement évasion pure et simple, mais renforcement du présent limitatif par l'intrusion toute-puissante de l'imaginaire.

      Nadja, d'André Breton, était, certes, un texte à lire, mais aussi quelques photographies à contempler. Une confrontation devait s'établir dans l'esprit du lecteur-voyeur, entre la chose écrite, littéraire, et la chose vue, littérale, La démarche de Paris n'existe pas nous semble procéder très exactement de celle de Breton, comme aussi bien l'ensemble de l'œuvre d'Alain Resnais (particulièrement dans ses collaborations avec Alain Robbe-Grillet, Jean Cayrol et Jacques Sternberg).

      Mais là où Resnais, uniquement " metteur en scène ", ne prétendait qu'illustrer avec la plus grande rigueur possible l'univers romanesque de tel ou tel, Robert Benayoun nous offre en direct une vision aussi subjective que possible, qui est d'abord la sienne. Et, ce faisant, nous introduit dans le malaise, un malaise qu'il transcende par la fascination. Maladroit au début, assez lent à se mettre en train, Paris n'existe pas trouve sa vitesse de croisière dès les premières manifestations de déglinguement du réel, et dans sa dernière demi-heure suit une ligne ascensionnelle presque parfaite. Paris n'existe plus, et le réel non plus...

      Il faut revenir à Jacques Rivette, à son dernier film, paradoxalement intitulé l'Amour fou, alors qu'André Breton n'y est qu'une référence parmi deux ou trois autres aussi valables. Dans l'un et l'autre cas, nous assistons à la désintégration de personnalités, Rivette ne se référant qu'aux " passions humaines " vues à travers " le couple ", Benayoun, au contraire, décrivant la " renaissance " d'une personnalité au travers d'une totale recréation où passé, présent et quelques soupçons de futur coexistent sans autre forme de procès.

      Robert Benayoun a trop lu et tout vu, c'est la faiblesse occasionnelle et la force insigne de son film. Aidé par la minutie d'orfèvre de Jean Ravel, son monteur, à qui, déjà, la Jetée, de Chris Marker, devait tant, il mène à terme une réflexion très logique qui exigerait une analyse séquence par séquence, sinon plan par plan.

      Si Benayoun metteur en scène ne tient pas toutes les promesses de Benayoun scénariste, on n'en éprouve qu'un désir plus vif, une fois franchie l'épreuve de l'autoportrait, de le voir œuvrer sur une matière entièrement contrôlée. L'ambition, déjà, était extrême, elle mérite l'estime.

      Louis Marcorelles, 29/10/1969
      Avis
      29 août 2025
      au sujet de Paris n'existe pas
      Pour donner votre avis sur le film, connectez-vous.
      Votre commentaire a été enregistré.
      Vous avez déjà écrit un commentaire sur ce film.
      Veuillez noter le film avant de soumettre votre commentaire.

      Nos offres d'abonnement

      MENSUEL
      ANNUEL

      BASIQUE ETUDIANTS

      1 €
      le 1er mois(1)

      SANS ENGAGEMENT puis 4,99€ /mois

      Je m'abonne

      Sur présentation d'un justificatif(2)

      • Accès à tout le catalogue "Abonnement" : 
        + de 1 000 films sélectionnés avec soin
      • Catalogue "A la carte" (dont les nouveautés) non inclus
      • Nouveaux titres et cycles chaque semaine
      • 1 écran 
      • Streaming et mode déconnecté

      BASIQUE

      1 €
      le 1er mois(1)

      SANS ENGAGEMENT puis 6,99€ /mois

      Je m'abonne
      • Accès à tout le catalogue "Abonnement" : 
        + de 1 000 films sélectionnés avec soin
      • Catalogue "A la carte" (dont les nouveautés) non compris avec cet abonnement
      • Nouveaux titres et cycles chaque semaine
      • 3 écrans en simultané
      • Streaming et mode déconnecté

       

      PREMIUM

      9 ,99€
      /mois

      SANS ENGAGEMENT

      Je m'abonne
      • Accès à tout le catalogue "Abonnement" : 
        + de 1 000 films sélectionnés avec soin
      • 1 film par mois "A la carte" à choisir  
        dans notre catalogue de plus de 12 000 films* (nouveautés incluses)
      • Nouveaux titres et cycles chaque semaine
      • 3 écrans en simultané
      • Streaming et mode déconnecté

      * A l'exception des films signalés

       

      CINÉPHILE

      15 ,99€
      /mois

      SANS ENGAGEMENT

      Je m'abonne
      • Accès à tout le catalogue "Abonnement" : 
        + de 1 000 films sélectionnés avec soin
      • 3 films par mois "A la carte" à choisir  
        dans notre catalogue de plus de 12 000 films* (nouveautés incluses)
      • Nouveaux titres et cycles chaque semaine
      • 3 écrans en simultané
      • Streaming et mode déconnecté

      *A l'exception des films signalés

      BASIQUE ETUDIANTS

      49 ,99€
      /an

       

      Je m'abonne

      Sur présentation d'un justificatif(2)

      • Accès à tout le catalogue "Abonnement" : 
        + de 1 000 films sélectionnés avec soin
      • Catalogue "A la carte" (dont les nouveautés) non inclus
      • Nouveaux titres et cycles chaque semaine
      • 1 écran
      • Streaming et mode déconnecté

      BASIQUE

      69 ,99€
      pour 1 an
      Je m'abonne J'offre
      • Accès à tout le catalogue "Abonnement" : 
        + de 1 000 films sélectionnés avec soin
      • Catalogue "A la carte" (dont les nouveautés) non compris avec cet abonnement
      • Nouveaux titres et cycles chaque semaine
      • 3 écrans en simultané
      • Streaming et mode déconnecté

      PREMIUM

      99 ,99€
      pour 1 an
      Je m'abonne J'offre
      • Accès à tout le catalogue "Abonnement" : 
        + de 1 000 films sélectionnés avec soin
      • 12 films par an "A la carte" à choisir  
        dans notre catalogue de plus de 12 000 films* (nouveautés incluses)
      • Nouveaux titres et cycles chaque semaine
      • 3 écrans en simultané
      • Streaming et mode déconnecté​

      *A l'exception des films signalés

      CINÉPHILE

      175 ,99€
      pour 1 an
      Je m'abonne J'offre
      • Accès à tout le catalogue "Abonnement" : 
        + de 1 000 films sélectionnés avec soin
      • 36 films par an "A la carte" à choisir  
        dans notre catalogue de plus de 12 000 films* (nouveautés incluses)
      • Nouveaux titres et cycles chaque semaine
      • 3 écrans en simultané
      • Streaming et mode déconnecté​

      * A l'exception des films signalés

      • (1) Offre réservée aux nouveaux abonnés
      • (2)

        Vous devrez fournir un justificatif de scolarité (carte étudiante ou certificat, en .pdf ou .jpg).
        UniversCiné se réserve le droit d'annuler l'abonnement sans possibilité de remboursement si la pièce jointe envoyée n'est pas conforme.
        Offre valable 12 mois à partir de la date de l'abonnement

      UniversCiné
      Media Logo | Partenaire
      ©UniversCiné 2025 - Tous droits réservés
      • Qui sommes-nous ?
      • FAQ
      • Mode d'emploi
      • CGV/CGU
      • Contacts
      • Partenaires
      • Actionnaires
      • Aide
      • Gestion des cookies
      Restez connectés
      • Facebook
      • Twitter
      Ne manquez pas les nouveautés, inscrivez-vous à la newsletter
      Media Logo | Partenaire
      ÉDITEUR DU SITE : LE MEILLEUR DU CINÉMA SAS au capital de 2.233.500€ RCS PARIS 437 557 549 Siège social : 47 rue de Paradis 75010 Paris Téléphone : 01 75 43 28 90 Courriel : support@universciné.com DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Denis CAROT HÉBERGEUR DU SITE : OVHcloud Adresse : 2 Rue Kellermann Code postal : 59100 ROUBAIX Téléphone : 09 72 10 10 07

      _TITLE

      _CONTENT
      Vous avez un bloqueur de publicités activé.
      Certaines fonctionnalités du site peuvent être perturbées, veuillez le désactiver pour une meilleure expérience.