Films

Les Lumières du faubourg{Laitakaupungin valot }

Réalisation

De Aki Kaurismäki - Finlande - 2006 - 1h18min

Acteurs

Avec Maria Järvenhelmi, Janne Hyytiäinen, Maria Heiskanen, Arturas Pozdniakovas, Sergei Doudko, Ilkka Koivula, Matti Onnismaa, Andrei Gennadiev, Sulevi Peltola, Antti Reini

Pitch

Un veilleur de nuit manipulé par "la femme la plus calculatrice dans l'histoire du cinéma depuis "Eve" de Joseph L. Mankiewicz" (dixit le réalisateur)... Après "L'Homme sans passé" et "Au loin s'en vont les nuages", le cinéaste finlandais clôt sa trilogie humaniste avec le même ton pince sans-rire, faisant naître, à force de ténèbres, une lumière pure.

Voir la fiche technique

Acteurs :

  • : Mirja
  • : Koistinen
  • : Aila
  • : un Russe
  • : un Russe
  • : Lindholm
  • : le chef d'équipe
  • : un Russe
  • : le contremaître
  • : un vigile

Equipe du film :

  • : Aki Kaurismäki
  • : Timo Salminen
  • : Markku Pätilä
  • : Outi Harjupatana
  • : Aki Kaurismäki
  • : Aki Kaurismäki
  • : Jouko Lumme
  • : Tero Malmberg
  • : C More Entertainment
  • : Sputnik Oy
  • : YLE - Yleisradio
  • : Bim Distribuzione
  • : ZDF - Zweites Deutsches Fernsehen
  • : Arte France Cinéma
  • : Pyramide Productions
  • : Pandora Filmproduktion GmbH
  • : Pyramide Distribution

Dates :

  • : 26/10/2006

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Finnish

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On vous en parle

Ils en parlent

  • L'Humanité

    L'Humanité

    " Brechtien conséquent tendance rock'n roll, Kaurismäki connaît la musique. Aborder la réalité sociale et son ordre implacable, si l'on veut conserver une certaine humanité à ses personnages et suffisamment de tenue à son cinéma, demande d'écarter tout naturalisme, donc d'introduire de la distance en toute chose. Quand celle-ci est servie par l'humour à froid digne des températures d'Helsinki en hiver - voir une saynète dans laquelle des Russes saouls comme des Polonais (sic) dissertent sur les mérites comparés des grands auteurs de leur pays - et l'amour du cinéma de celui-là, oeil et esprit ne peuvent que se régaler. La mise en scène, toute dialectique, joue toujours ici de dialogues monocordes et de corps figés d'acteurs impeccables, jouant pour la première fois avec le cinéaste. La capitale finlandaise et tous les décors sont filmés de même, en plans fixes parfaitement composés et autant de tableaux, vivants ou non, qui renverraient aux ambiances glacées du peintre américain Edward Hopper. Les teintes primaires, rouge et bleu principalement, sont passées. Les bagnoles sont des guimbardes tirées du cinéma des années cinquante. On apercevra un clin d'oeil au Chaplin de l'époque The Kid, avec un petit garçon au regard noir (Joonas Tapola) de celui qui a pigé la vie très tôt. "

    Michel Guilloux, L'Humanité
  • Le Monde

    Le Monde

    "En dépit de son titre chaplinesque, Les Lumières du faubourg relève davantage de la manière keatonienne qu'affectionne ordinairement le maître du cinéma finlandais, le prince de l'ébriété sobre, le capitaine de l'humour funèbre, le pape de la métaphysique pince-sans-rire : on aura nommé Aki Kaurismäki. Ajoutez ici une réflexion explicitement tirée de la littérature russe sur la nature et la nécessité du mal absolu pour justifier l'existence de l'absolue compassion et vous aurez une image à peu près précise de son film (...)
    Kaurismäki, en amateur de ces tangos qui font pleurer la bande-son, pousse la fatalité jusqu'à la lie. La belle blonde est une traîtresse mandatée par une bande de mafieux cyniques, et a pour mission d'extorquer au pigeon le code d'une bijouterie qu'il est censé protéger. La suite est positivement affreuse : portant le chapeau du forfait, Koistinen est licencié, emprisonné, et la vengeance qu'il fomente tournera elle aussi au fiasco. Saura-t-il prendre enfin la main de la petite marchande de saucisses ? Vous le saurez en voyant ce film, qui n'est pas le plus grand de son auteur mais qui vous attache à lui par des voies souterraines."

    Jacques Mandelbaum, Le Monde
  • The Observer

    The Observer

    "Le seul problème avec Kaurismaki c'est de savoir quand il est sérieux et quand il se fout de vous, de comprendre quels sentiments ils veut que vous ressentiez face à ces  personnages loufoques, esseulés et chaplinesques, maltraités par la vie et par une société glacée qui montre si peu d'attention pour eux."

    Philip French, The Observer
  • Les Inrockuptibles

    Les Inrockuptibles

    "Tout aussi butés qu’ils soient, les plans secs et dépouillés de Kaurismäki gardent une couleur généreuse - le cinéaste reste l’un des rares à prendre avec autant de sérieux la couleur au cinéma, et on l’aimerait presque rien que pour ça ce beau film humaniste."

    Amélie Dubois, Les Inrockuptibles

Vous en parlez

A propos de

  • Aki Kaurismäki

    Né le 4 avril 1957, le finlandais, cinéphile assidu commença sa carrière en se faisant recaler à l'entrée de l'école de cinéma. Raison : trop cynique. C'est...
    En savoir plus

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  • elsasarfati au sujet de : Humpday

      5/10

    les acteurs sont justes , il y a de plus en plus le désir de tout connaitre , de repousser les limites sexuelles ou autre