Les Lumières du faubourg{Laitakaupungin valot }
Réalisation
Acteurs
Avec Maria Järvenhelmi, Janne Hyytiäinen, Maria Heiskanen, Arturas Pozdniakovas, Sergei Doudko, Ilkka Koivula, Matti Onnismaa, Andrei Gennadiev, Sulevi Peltola, Antti ReiniPitch
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Acteurs :
- : Mirja
- : Koistinen
- : Aila
- : un Russe
- : un Russe
- : Lindholm
- : le chef d'équipe
- : un Russe
- : le contremaître
- : un vigile
Equipe du film :
- : Aki Kaurismäki
- : Timo Salminen
- : Markku Pätilä
- : Outi Harjupatana
- : Aki Kaurismäki
- : Aki Kaurismäki
- : Jouko Lumme
- : Tero Malmberg
- : C More Entertainment
- : Sputnik Oy
- : YLE - Yleisradio
- : Bim Distribuzione
- : ZDF - Zweites Deutsches Fernsehen
- : Arte France Cinéma
- : Pyramide Productions
- : Pandora Filmproduktion GmbH
- : Pyramide Distribution
Dates :
- : 26/10/2006
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Finnish
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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L'Humanité
" Brechtien conséquent tendance rock'n roll, Kaurismäki connaît la musique. Aborder la réalité sociale et son ordre implacable, si l'on veut conserver une certaine humanité à ses personnages et suffisamment de tenue à son cinéma, demande d'écarter tout naturalisme, donc d'introduire de la distance en toute chose. Quand celle-ci est servie par l'humour à froid digne des températures d'Helsinki en hiver - voir une saynète dans laquelle des Russes saouls comme des Polonais (sic) dissertent sur les mérites comparés des grands auteurs de leur pays - et l'amour du cinéma de celui-là, oeil et esprit ne peuvent que se régaler. La mise en scène, toute dialectique, joue toujours ici de dialogues monocordes et de corps figés d'acteurs impeccables, jouant pour la première fois avec le cinéaste. La capitale finlandaise et tous les décors sont filmés de même, en plans fixes parfaitement composés et autant de tableaux, vivants ou non, qui renverraient aux ambiances glacées du peintre américain Edward Hopper. Les teintes primaires, rouge et bleu principalement, sont passées. Les bagnoles sont des guimbardes tirées du cinéma des années cinquante. On apercevra un clin d'oeil au Chaplin de l'époque The Kid, avec un petit garçon au regard noir (Joonas Tapola) de celui qui a pigé la vie très tôt. "
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Le Monde
"En dépit de son titre chaplinesque, Les Lumières du faubourg relève davantage de la manière keatonienne qu'affectionne ordinairement le maître du cinéma finlandais, le prince de l'ébriété sobre, le capitaine de l'humour funèbre, le pape de la métaphysique pince-sans-rire : on aura nommé Aki Kaurismäki. Ajoutez ici une réflexion explicitement tirée de la littérature russe sur la nature et la nécessité du mal absolu pour justifier l'existence de l'absolue compassion et vous aurez une image à peu près précise de son film (...)
Kaurismäki, en amateur de ces tangos qui font pleurer la bande-son, pousse la fatalité jusqu'à la lie. La belle blonde est une traîtresse mandatée par une bande de mafieux cyniques, et a pour mission d'extorquer au pigeon le code d'une bijouterie qu'il est censé protéger. La suite est positivement affreuse : portant le chapeau du forfait, Koistinen est licencié, emprisonné, et la vengeance qu'il fomente tournera elle aussi au fiasco. Saura-t-il prendre enfin la main de la petite marchande de saucisses ? Vous le saurez en voyant ce film, qui n'est pas le plus grand de son auteur mais qui vous attache à lui par des voies souterraines." -
The Observer
"Le seul problème avec Kaurismaki c'est de savoir quand il est sérieux et quand il se fout de vous, de comprendre quels sentiments ils veut que vous ressentiez face à ces personnages loufoques, esseulés et chaplinesques, maltraités par la vie et par une société glacée qui montre si peu d'attention pour eux."
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Les Inrockuptibles
"Tout aussi butés qu’ils soient, les plans secs et dépouillés de Kaurismäki gardent une couleur généreuse - le cinéaste reste l’un des rares à prendre avec autant de sérieux la couleur au cinéma, et on l’aimerait presque rien que pour ça ce beau film humaniste."










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